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23 Juin

Tracey Emin peint la solitude à la galerie White Cube

 

Depuis le 15 juin, la galerie White Cube présente une exposition en ligne des dernières œuvres de Tracey Emin. Réalisées chez elle pendant le confinement, ses toiles dépeignent les derniers mois de solitude passés dans sa résidence qu'elle s'apprête à quitter prochainement. 

Par Matthieu Jacquet

Tracey Emin, “A Different Time - May 2020” (2020). Acrylic on canvas, 20.3 x 25.4 x 0.5 cm © Tracey Emin. All rights reserved, DACS 2020. © White Cube (Theo Christelis)
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© Tracey Emin
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Tracey Emin, “My Mums Ashes and The Ghost of Docket” (2020). Acrylic on canvas, 20.3 x 25.4 x 0.5 cm © Tracey Emin. All rights reserved, DACS 2020. © White Cube (Theo Christelis)
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Tracey Emin, “The Kiss” (2020). Acrylic on canvas, 20.3 x 25.4 x 0.5 cm © Tracey Emin. All rights reserved, DACS 2020. © White Cube (Theo Christelis)
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Tracey Emin, “Thriving on Solitude” (2020). Acrylic on canvas, 30.7 x 30.7 x 2.2 cm © Tracey Emin. All rights reserved, DACS 2020. © White Cube (Theo Christelis)
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Tracey Emin, “A Different Time - May 2020” (2020). Acrylic on canvas, 20.3 x 25.4 x 0.5 cm © Tracey Emin. All rights reserved, DACS 2020. © White Cube (Theo Christelis)
  © Tracey Emin
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Tracey Emin, “My Mums Ashes and The Ghost of Docket” (2020). Acrylic on canvas, 20.3 x 25.4 x 0.5 cm © Tracey Emin. All rights reserved, DACS 2020. © White Cube (Theo Christelis)
Tracey Emin, “The Kiss” (2020). Acrylic on canvas, 20.3 x 25.4 x 0.5 cm © Tracey Emin. All rights reserved, DACS 2020. © White Cube (Theo Christelis)
Tracey Emin, “Thriving on Solitude” (2020). Acrylic on canvas, 30.7 x 30.7 x 2.2 cm © Tracey Emin. All rights reserved, DACS 2020. © White Cube (Theo Christelis)
  • Comment encore trouver l’inspiration, enfermé dans le foyer que l’on occupe depuis deux décennies ? Ces derniers mois, nombreux sont les artistes à avoir dû s’adapter aux restrictions du confinement pour y laisser fleurir leur créativité. Certains, comme Annie Leibovitz, ont photographié la nature silencieuse et les rues dépeuplées de leur quartier, d’autres, comme David Hockney, ont dépeint sur iPad les paysages bourgeonnants de la Normandie. Tracey Emin, quant à elle, a choisi de se concentrer sur les fragments très familiers de sa résidence. Dans une exposition en ligne proposée par la galerie White Cube, l’artiste britannique dévoile une série de peintures sur toile inédite, réalisée dans un contexte imposant de revisiter les moindres recoins de son chez soi.
     

     

    Intitulée “I Thrive on Solitude” (“Je m’épanouis dans la solitude”), l’exposition exprime ce sentiment si particulier qui a traversé Tracey Emin lors du confinement. Celui du recueillement, du silence et de l’introspection, mais aussi celui d’un temps suspendu, de ces journées qui se ressemblent et s’éternisent à l’heure d’un véritable chaos sanitaire. S’apprêtant à quitter le domicile où elle a vécu pendant vingt ans, l’artiste lui rend ainsi un dernier hommage en peinture. Sur le blanc vierge des toiles, elle fait jaillir ses lavis de bleu, de noirs et de gris qui dessinent des corps allongés ou assis, de tables, de sofas et de baies vitrées. Les silhouettes féminines se confondent avec les mobiliers qu’elles occupent, exploitant ainsi le thème pictural bien connu de la figure couchée – ou “reclining figure” – à petite échelle. Dans son espace intérieur, Tracey Emin fait s’incarner les souvenirs où elle laisse, selon ses propres mots, “une empreinte digitale de [son] temps passé ici”. Les meubles ont des corps, les fenêtres ont des yeux et les murs ont des oreilles. Les œuvres de l’artiste, elles, vibrent au pouls de ses derniers moments passés chez elle avant son départ.

     

    Tracey Emin, I Thrive on Solitude, du 15 juin au 2 août sur le site de la galerie White Cube.

  • Comment encore trouver l’inspiration, enfermé dans le foyer que l’on occupe depuis deux décennies ? Ces derniers mois, nombreux sont les artistes à avoir dû s’adapter aux restrictions du confinement pour y laisser fleurir leur créativité. Certains, comme Annie Leibovitz, ont photographié la nature silencieuse et les rues dépeuplées de leur quartier, d’autres, comme David Hockney, ont dépeint sur iPad les paysages bourgeonnants de la Normandie. Tracey Emin, quant à elle, a choisi de se concentrer sur les fragments très familiers de sa résidence. Dans une exposition en ligne proposée par la galerie White Cube, l’artiste britannique dévoile une série de peintures sur toile inédite, réalisée dans un contexte imposant de revisiter les moindres recoins de son chez soi.
     

     

    Intitulée “I Thrive on Solitude” (“Je m’épanouis dans la solitude”), l’exposition exprime ce sentiment si particulier qui a traversé Tracey Emin lors du confinement. Celui du recueillement, du silence et de l’introspection, mais aussi celui d’un temps suspendu, de ces journées qui se ressemblent et s’éternisent à l’heure d’un véritable chaos sanitaire. S’apprêtant à quitter le domicile où elle a vécu pendant vingt ans, l’artiste lui rend ainsi un dernier hommage en peinture. Sur le blanc vierge des toiles, elle fait jaillir ses lavis de bleu, de noirs et de gris qui dessinent des corps allongés ou assis, de tables, de sofas et de baies vitrées. Les silhouettes féminines se confondent avec les mobiliers qu’elles occupent, exploitant ainsi le thème pictural bien connu de la figure couchée – ou “reclining figure” – à petite échelle. Dans son espace intérieur, Tracey Emin fait s’incarner les souvenirs où elle laisse, selon ses propres mots, “une empreinte digitale de [son] temps passé ici”. Les meubles ont des corps, les fenêtres ont des yeux et les murs ont des oreilles. Les œuvres de l’artiste, elles, vibrent au pouls de ses derniers moments passés chez elle avant son départ.

     

    Tracey Emin, I Thrive on Solitude, du 15 juin au 2 août sur le site de la galerie White Cube.

  • Comment encore trouver l’inspiration, enfermé dans le foyer que l’on occupe depuis deux décennies ? Ces derniers mois, nombreux sont les artistes à avoir dû s’adapter aux restrictions du confinement pour y laisser fleurir leur créativité. Certains, comme Annie Leibovitz, ont photographié la nature silencieuse et les rues dépeuplées de leur quartier, d’autres, comme David Hockney, ont dépeint sur iPad les paysages bourgeonnants de la Normandie. Tracey Emin, quant à elle, a choisi de se concentrer sur les fragments très familiers de sa résidence. Dans une exposition en ligne proposée par la galerie White Cube, l’artiste britannique dévoile une série de peintures sur toile inédite, réalisée dans un contexte imposant de revisiter les moindres recoins de son chez soi.
     

     

    Intitulée “I Thrive on Solitude” (“Je m’épanouis dans la solitude”), l’exposition exprime ce sentiment si particulier qui a traversé Tracey Emin lors du confinement. Celui du recueillement, du silence et de l’introspection, mais aussi celui d’un temps suspendu, de ces journées qui se ressemblent et s’éternisent à l’heure d’un véritable chaos sanitaire. S’apprêtant à quitter le domicile où elle a vécu pendant vingt ans, l’artiste lui rend ainsi un dernier hommage en peinture. Sur le blanc vierge des toiles, elle fait jaillir ses lavis de bleu, de noirs et de gris qui dessinent des corps allongés ou assis, de tables, de sofas et de baies vitrées. Les silhouettes féminines se confondent avec les mobiliers qu’elles occupent, exploitant ainsi le thème pictural bien connu de la figure couchée – ou “reclining figure” – à petite échelle. Dans son espace intérieur, Tracey Emin fait s’incarner les souvenirs où elle laisse, selon ses propres mots, “une empreinte digitale de [son] temps passé ici”. Les meubles ont des corps, les fenêtres ont des yeux et les murs ont des oreilles. Les œuvres de l’artiste, elles, vibrent au pouls de ses derniers moments passés chez elle avant son départ.

     

    Tracey Emin, I Thrive on Solitude, du 15 juin au 2 août sur le site de la galerie White Cube.

  • Comment encore trouver l’inspiration, enfermé dans le foyer que l’on occupe depuis deux décennies ? Ces derniers mois, nombreux sont les artistes à avoir dû s’adapter aux restrictions du confinement pour y laisser fleurir leur créativité. Certains, comme Annie Leibovitz, ont photographié la nature silencieuse et les rues dépeuplées de leur quartier, d’autres, comme David Hockney, ont dépeint sur iPad les paysages bourgeonnants de la Normandie. Tracey Emin, quant à elle, a choisi de se concentrer sur les fragments très familiers de sa résidence. Dans une exposition en ligne proposée par la galerie White Cube, l’artiste britannique dévoile une série de peintures sur toile inédite, réalisée dans un contexte imposant de revisiter les moindres recoins de son chez soi.
     

     

    Intitulée “I Thrive on Solitude” (“Je m’épanouis dans la solitude”), l’exposition exprime ce sentiment si particulier qui a traversé Tracey Emin lors du confinement. Celui du recueillement, du silence et de l’introspection, mais aussi celui d’un temps suspendu, de ces journées qui se ressemblent et s’éternisent à l’heure d’un véritable chaos sanitaire. S’apprêtant à quitter le domicile où elle a vécu pendant vingt ans, l’artiste lui rend ainsi un dernier hommage en peinture. Sur le blanc vierge des toiles, elle fait jaillir ses lavis de bleu, de noirs et de gris qui dessinent des corps allongés ou assis, de tables, de sofas et de baies vitrées. Les silhouettes féminines se confondent avec les mobiliers qu’elles occupent, exploitant ainsi le thème pictural bien connu de la figure couchée – ou “reclining figure” – à petite échelle. Dans son espace intérieur, Tracey Emin fait s’incarner les souvenirs où elle laisse, selon ses propres mots, “une empreinte digitale de [son] temps passé ici”. Les meubles ont des corps, les fenêtres ont des yeux et les murs ont des oreilles. Les œuvres de l’artiste, elles, vibrent au pouls de ses derniers moments passés chez elle avant son départ.

     

    Tracey Emin, I Thrive on Solitude, du 15 juin au 2 août sur le site de la galerie White Cube.

  • Comment encore trouver l’inspiration, enfermé dans le foyer que l’on occupe depuis deux décennies ? Ces derniers mois, nombreux sont les artistes à avoir dû s’adapter aux restrictions du confinement pour y laisser fleurir leur créativité. Certains, comme Annie Leibovitz, ont photographié la nature silencieuse et les rues dépeuplées de leur quartier, d’autres, comme David Hockney, ont dépeint sur iPad les paysages bourgeonnants de la Normandie. Tracey Emin, quant à elle, a choisi de se concentrer sur les fragments très familiers de sa résidence. Dans une exposition en ligne proposée par la galerie White Cube, l’artiste britannique dévoile une série de peintures sur toile inédite, réalisée dans un contexte imposant de revisiter les moindres recoins de son chez soi.
     

     

    Intitulée “I Thrive on Solitude” (“Je m’épanouis dans la solitude”), l’exposition exprime ce sentiment si particulier qui a traversé Tracey Emin lors du confinement. Celui du recueillement, du silence et de l’introspection, mais aussi celui d’un temps suspendu, de ces journées qui se ressemblent et s’éternisent à l’heure d’un véritable chaos sanitaire. S’apprêtant à quitter le domicile où elle a vécu pendant vingt ans, l’artiste lui rend ainsi un dernier hommage en peinture. Sur le blanc vierge des toiles, elle fait jaillir ses lavis de bleu, de noirs et de gris qui dessinent des corps allongés ou assis, de tables, de sofas et de baies vitrées. Les silhouettes féminines se confondent avec les mobiliers qu’elles occupent, exploitant ainsi le thème pictural bien connu de la figure couchée – ou “reclining figure” – à petite échelle. Dans son espace intérieur, Tracey Emin fait s’incarner les souvenirs où elle laisse, selon ses propres mots, “une empreinte digitale de [son] temps passé ici”. Les meubles ont des corps, les fenêtres ont des yeux et les murs ont des oreilles. Les œuvres de l’artiste, elles, vibrent au pouls de ses derniers moments passés chez elle avant son départ.

     

    Tracey Emin, I Thrive on Solitude, du 15 juin au 2 août sur le site de la galerie White Cube.

  • Comment encore trouver l’inspiration, enfermé dans le foyer que l’on occupe depuis deux décennies ? Ces derniers mois, nombreux sont les artistes à avoir dû s’adapter aux restrictions du confinement pour y laisser fleurir leur créativité. Certains, comme Annie Leibovitz, ont photographié la nature silencieuse et les rues dépeuplées de leur quartier, d’autres, comme David Hockney, ont dépeint sur iPad les paysages bourgeonnants de la Normandie. Tracey Emin, quant à elle, a choisi de se concentrer sur les fragments très familiers de sa résidence. Dans une exposition en ligne proposée par la galerie White Cube, l’artiste britannique dévoile une série de peintures sur toile inédite, réalisée dans un contexte imposant de revisiter les moindres recoins de son chez soi.
     

     

    Intitulée “I Thrive on Solitude” (“Je m’épanouis dans la solitude”), l’exposition exprime ce sentiment si particulier qui a traversé Tracey Emin lors du confinement. Celui du recueillement, du silence et de l’introspection, mais aussi celui d’un temps suspendu, de ces journées qui se ressemblent et s’éternisent à l’heure d’un véritable chaos sanitaire. S’apprêtant à quitter le domicile où elle a vécu pendant vingt ans, l’artiste lui rend ainsi un dernier hommage en peinture. Sur le blanc vierge des toiles, elle fait jaillir ses lavis de bleu, de noirs et de gris qui dessinent des corps allongés ou assis, de tables, de sofas et de baies vitrées. Les silhouettes féminines se confondent avec les mobiliers qu’elles occupent, exploitant ainsi le thème pictural bien connu de la figure couchée – ou “reclining figure” – à petite échelle. Dans son espace intérieur, Tracey Emin fait s’incarner les souvenirs où elle laisse, selon ses propres mots, “une empreinte digitale de [son] temps passé ici”. Les meubles ont des corps, les fenêtres ont des yeux et les murs ont des oreilles. Les œuvres de l’artiste, elles, vibrent au pouls de ses derniers moments passés chez elle avant son départ.

     

    Tracey Emin, I Thrive on Solitude, du 15 juin au 2 août sur le site de la galerie White Cube.

  • Comment encore trouver l’inspiration, enfermé dans le foyer que l’on occupe depuis deux décennies ? Ces derniers mois, nombreux sont les artistes à avoir dû s’adapter aux restrictions du confinement pour y laisser fleurir leur créativité. Certains, comme Annie Leibovitz, ont photographié la nature silencieuse et les rues dépeuplées de leur quartier, d’autres, comme David Hockney, ont dépeint sur iPad les paysages bourgeonnants de la Normandie. Tracey Emin, quant à elle, a choisi de se concentrer sur les fragments très familiers de sa résidence. Dans une exposition en ligne proposée par la galerie White Cube, l’artiste britannique dévoile une série de peintures sur toile inédite, réalisée dans un contexte imposant de revisiter les moindres recoins de son chez soi.
     

     

    Intitulée “I Thrive on Solitude” (“Je m’épanouis dans la solitude”), l’exposition exprime ce sentiment si particulier qui a traversé Tracey Emin lors du confinement. Celui du recueillement, du silence et de l’introspection, mais aussi celui d’un temps suspendu, de ces journées qui se ressemblent et s’éternisent à l’heure d’un véritable chaos sanitaire. S’apprêtant à quitter le domicile où elle a vécu pendant vingt ans, l’artiste lui rend ainsi un dernier hommage en peinture. Sur le blanc vierge des toiles, elle fait jaillir ses lavis de bleu, de noirs et de gris qui dessinent des corps allongés ou assis, de tables, de sofas et de baies vitrées. Les silhouettes féminines se confondent avec les mobiliers qu’elles occupent, exploitant ainsi le thème pictural bien connu de la figure couchée – ou “reclining figure” – à petite échelle. Dans son espace intérieur, Tracey Emin fait s’incarner les souvenirs où elle laisse, selon ses propres mots, “une empreinte digitale de [son] temps passé ici”. Les meubles ont des corps, les fenêtres ont des yeux et les murs ont des oreilles. Les œuvres de l’artiste, elles, vibrent au pouls de ses derniers moments passés chez elle avant son départ.

     

    Tracey Emin, I Thrive on Solitude, du 15 juin au 2 août sur le site de la galerie White Cube.

  • Comment encore trouver l’inspiration, enfermé dans le foyer que l’on occupe depuis deux décennies ? Ces derniers mois, nombreux sont les artistes à avoir dû s’adapter aux restrictions du confinement pour y laisser fleurir leur créativité. Certains, comme Annie Leibovitz, ont photographié la nature silencieuse et les rues dépeuplées de leur quartier, d’autres, comme David Hockney, ont dépeint sur iPad les paysages bourgeonnants de la Normandie. Tracey Emin, quant à elle, a choisi de se concentrer sur les fragments très familiers de sa résidence. Dans une exposition en ligne proposée par la galerie White Cube, l’artiste britannique dévoile une série de peintures sur toile inédite, réalisée dans un contexte imposant de revisiter les moindres recoins de son chez soi.
     

     

    Intitulée “I Thrive on Solitude” (“Je m’épanouis dans la solitude”), l’exposition exprime ce sentiment si particulier qui a traversé Tracey Emin lors du confinement. Celui du recueillement, du silence et de l’introspection, mais aussi celui d’un temps suspendu, de ces journées qui se ressemblent et s’éternisent à l’heure d’un véritable chaos sanitaire. S’apprêtant à quitter le domicile où elle a vécu pendant vingt ans, l’artiste lui rend ainsi un dernier hommage en peinture. Sur le blanc vierge des toiles, elle fait jaillir ses lavis de bleu, de noirs et de gris qui dessinent des corps allongés ou assis, de tables, de sofas et de baies vitrées. Les silhouettes féminines se confondent avec les mobiliers qu’elles occupent, exploitant ainsi le thème pictural bien connu de la figure couchée – ou “reclining figure” – à petite échelle. Dans son espace intérieur, Tracey Emin fait s’incarner les souvenirs où elle laisse, selon ses propres mots, “une empreinte digitale de [son] temps passé ici”. Les meubles ont des corps, les fenêtres ont des yeux et les murs ont des oreilles. Les œuvres de l’artiste, elles, vibrent au pouls de ses derniers moments passés chez elle avant son départ.

     

    Tracey Emin, I Thrive on Solitude, du 15 juin au 2 août sur le site de la galerie White Cube.

© Tracey Emin

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