24 Mars

Les Rencontres de la photo d’Arles dévoilent leur programmation 2017 (et c’est passionnant)

 

Le directeur des Rencontres Sam Stourdzé présentait ce vendredi 24 mars la programmation très politique de cette édition 2017. De l’Amérique latine à l’Iran, de la ville à l’écologie, tous les désordres du monde s’invitent à Arles à partir du 3 juillet.

Par Thibaut Wychowanok

  • Les Rencontres d’Arles célèbrent l’Amérique latine cette année avec une séquence “Latina !” bouillonnante. Ici un cliché de la photographe invitée, Paz Errazuriz : “Evelyn, La Palmera, Santiago”, série “La Pomme d’Adam, 1983”. Avec l’aimable autorisation de la Galeria AFA, Santiago, Chili.
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  • Au sein de la séquence “Latina !”, Arles présentera une sélection “Pulsions urbaines” : un demi-siècle de photographie latino-américaine et plusieurs centaines d’images choisies dans la collection de Leticia et Stanislas Poniatowski. Ici : “Colombie. Vicki Ospina, Bambuco”, 1977. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
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  • Au sein de la séquence “L’expérience du territoire“, Arles accueillera les tirages originaux du maître américain de la photographie Joel Meyerowitz. Ici : “Guichet de salle de cinéma, Times Square, New York, 1963”. Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la Howard Greenberg Gallery.
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  • Les Rencontres d’Arles s’intéresseront, dans la même séquence, au travail de l’Allemand installé à Hong Kong, Michael Wolf. La poétique urbaine s’y fait étrange ou oppressante. Ici : “Architecture of Density, 2005-2009”. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
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  • Marie Bovo nous emmenera sur les chemins de fer de l’Europe de l’Est. Depuis le wagon où elle a installé sa chambre, la photographe prend des clichés tout au long de son voyage, jouant entre le dedans et le dehors. “Стансы – Петяярв (Stance – Petiajarvi), 2017”. Avec l’aimable autorisation de l’artiste, d’OSL Contemporary, Oslo et de Kamel Mennour, Paris/Londres.
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  • “Dans l’atelier de la Mission“ se propose de revenir sur le tournant fondateur qu’a représenté la Mission photographique de la DATAR dans la carrière de ceux qui, aujourd’hui, comptent parmi les plus grands photographes contemporains. C’est au printemps 1983, à l’occasion de ses 20 ans, que la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR) lance une vaste commande artistique de photographies ayant pour objet de “représenter le paysage français des années 1980”. Ici : Alain Ceccaroli, tirage issu de la série “Paysages de la route, des Alpes aux Pyrénées”, 1985, Mission photographique de la DATAR (1984-1988), collection du département des Estampes et de la Photographie de la BnF.
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  • Levitt France, une utopie pavillonnaire revient sur un projet ambitieux mené au début des années 1970 avec la construction de villages à l’américaine en Île-de-France. Ici : Jean Noviel, “Sans titre”, série “La norme et le commandement”, 2014-2015. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
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  • L’objectif de Christophe Rihet a retrouvé les lieux où les plus grandes célébrités furent fauchées. Christophe Rihet. “Lieu de la mort de Grace Kelly”.
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  • Kate Barry, disparue prématurément en décembre 2013 à l’âge de 46 ans, laisse derrière elle une œuvre photographique remarquable et pourtant méconnue du grand public. Au-delà des portraits de stars et de mode qui ont constitué le cœur de sa carrière professionnelle et ont participé à sa reconnaissance, elle a mené dans la plus grande discrétion un travail photographique personnel tout en délicatesse et en fragilité. “Sans titre”, série “Wild Grass”, 2006. Avec l’aimable autorisation de Gallois Montbrun & Fabiani
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  • Lauréate de la Résidence BMW 2016 au musée Nicéphore Niépce, Dune Varela travaille sur le paysage et sa représentation. À travers plusieurs temporalités, depuis des photographies issues du fonds du musée et d’Internet, à ses prises de vues, elle interroge la fragilité du support photographique. Imprimées sur des matériaux aussi divers que le plâtre, le verre ou la céramique. “Soleil noir, temple d’Héra”, 2017. Avec l’aimable autorisation de Dune Varela/Résidence BMW.
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  • Mathieu Asselin dévoilera cet été son enquête photographique sur la firme Monsento. “Van Buren, Indiana”, 2013. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
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  • “Un monde qui se noie“ de Gideon Mendel explore la dimension humaine du changement climatique en se concentrant sur les inondations par-delà les frontières géographiques et culturelles. “Jeff et Tracey Waters, Staines-upon-Thames, Surrey, Royaume-Uni”, février 2014, série “Portraits submergés”. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
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  • Niels Ackermann et Sebastien Gobert nous proposent cet été de partir à la recherche de Lénine, et de ses traces dans l’Ukraine post-soviétique. “Korzhin”, 3 juin 2016. Avec l’aimable autorisation de Niels Ackermann/Lundi13.
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  • Mathieu Pernot revient sur son travail autour de la communauté rom initié en 1995 à la fin de ses études et poursuivi depuis. “Giovanni”, Arles, 2015. Avec l’aimable autorisation de la galerie Éric Dupont.
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  • Samuel Gratacap nous emmènera en Syrie, entre guerre et fuite des réfugiés. “Jour d’offensive. Guerre contre l’organisation État islamique à Syrte”, 2016. Avec l’aimable autorisation de Samuel Gratacap/galerie Les filles du Calvaire.
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  • L’Iran est particulièrement mis à l’honneur avec 62 photographes invités. Sina Shiri, “Silent Side”, Neishabour, Iran, septembre 2015. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
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  • Au début des années 2000, un groupe de photographes s’établit à Madrid en tant que collectif pour développer et mettre en valeur son travail et créer un espace intellectuel commun : Blank Paper. Depuis lors, leur photographie n’a cessé d’évoluer à travers une pratique dont les principales caractéristiques sont la collaboration et l’échange. Blank Paper, Alejandro Marote, “Sans titre”, série “A”, 2012. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
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  • Fukase, l’incurable égoïste est la première rétrospective de l’œuvre de Masahisa Fukase à avoir lieu en Europe ; c’est là l’occasion pour un grand nombre d’œuvres de quitter le Japon pour la première fois. Masahisa Fukase est sans conteste considéré comme l’un des photographes les plus radicaux et les plus influents de sa génération. Masahisa Fukase, “Private Scenes”, 1991. Avec l’aimable autorisation de Masahisa Fukase Archives.
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  • À travers une série d’autoportraits réalisés en argentique et montrés pour la première fois au public, Audrey Tautou explore son image tout en se jouant de son statut de célébrité et en devenant son propre modèle. Audrey Tautou, “Sans titre”. Avec l’aimable autorisation de l’artiste.
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  • Roger Ballen, “Artiste”, série “Asile des oiseaux”, 2013.
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  • Swiss Rebels est une exposition rétrospective inédite qui retrace le parcours d’un photographe suisse autodidacte et engagé, Karlheinz Weinberger, passionné par la culture underground zurichoise. Karlheinz Weinberger, 1958, avec l’aimable autorisation de la galerie Esther Woerdehoff. © Karlheinz Weinberger, 1958, courtesy of Galerie Esther Woerdehoff.
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  • Le Centre Pompidou célèbrera ses 40 ans à Arles à travers une relecture du surréalisme qui s’annonce passionnante. Hans Bellmer, “La Poupée”, 1935-1936. Avec l’aimable autorisation de l’ADAGP, Paris.
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  • Pour la première fois, une exposition présentera une étude du fonds photographique conservé à la Fondation Dubuffet, en regard de la production artistique de l’artiste (peintures, maquettes d’architecture ou éléments du spectacle “Coucou Bazar“). Jean Dubuffet, “Élément bleu XI”, maquette pour un petit hôtel particulier, photomontage, 1967. Avec l’aimable autorisation des Archives Fondation Dubuffet, Paris.
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  • Gnomes ou ogres, lilliputiens ou costauds, vrais ou faux Pygmées, nains ou colosses du spectacle ou de la rue… Les écarts de taille par rapport à la moyenne passionnaient Claude Ribouillault dont la collection est présentée cet été à Arles. Ferdinand Contat, dit le Savoyard (né en 1902), vers 1930. Carte postale. Avec l’aimable autorisation de la collection Claude Ribouillault.
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  • Des rencontres d’Arles 2017 très politiques

     

    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

    À LIRE AUSSI : Rencontre avec Stephen Shore, invité des Rencontres d’Arles en 2015.

    LA SÉLECTION DE LA RÉDACTION : Rencontre avec le comédien Vincent Dedienne.

  • Des rencontres d’Arles 2017 très politiques

     

    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

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    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

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    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

    À LIRE AUSSI : Rencontre avec Stephen Shore, invité des Rencontres d’Arles en 2015.

    LA SÉLECTION DE LA RÉDACTION : Rencontre avec le comédien Vincent Dedienne.

  • Des rencontres d’Arles 2017 très politiques

     

    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

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    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

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    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

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    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    LA SÉLECTION DE LA RÉDACTION : Rencontre avec le comédien Vincent Dedienne.

  • Des rencontres d’Arles 2017 très politiques

     

    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

    À LIRE AUSSI : Rencontre avec Stephen Shore, invité des Rencontres d’Arles en 2015.

    LA SÉLECTION DE LA RÉDACTION : Rencontre avec le comédien Vincent Dedienne.

  • Des rencontres d’Arles 2017 très politiques

     

    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

    À LIRE AUSSI : Rencontre avec Stephen Shore, invité des Rencontres d’Arles en 2015.

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

    À LIRE AUSSI : Rencontre avec Stephen Shore, invité des Rencontres d’Arles en 2015.

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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    Fortes d’un record d’affluence en 2016 avec le dépassement de la barre symbolique des 100 000 visiteurs (ils étaient 84 000 lorsque Sam Stourdzé en a pris la direction il y a 2 ans), les Rencontres de la photographie d’Arles se sentent pousser des ailes. Pour leur édition 2017, elles iront même jusqu’en Amérique latine et en Iran, deux régions particulièrement bien représentées dans la programmation avec une séquence “Latina !” qui s’annonce riche et une exposition Iran, année 38 réunissant pas moins de 62 photographes. 

     

    32 expositions officielles, des focus passionnants sur l’Amérique latine et l’Iran

     

     

    Mais ce qui marque le plus les esprits lors de cette conférence de presse donnée par Sam Stourdzé au ministère de la Culture ce vendredi 24 mars, c’est l’audace politique des Rencontres, qui, cette année, ont décidé d’inviter à Arles tous les désordres du monde. Ainsi, la séquence “L’expérience du territoire” s’intéressera certes à la poésie des territoires et des paysages, mais surtout à ce qu’ils révèlent de notre société. La séquence “Les désordres du monde“ – qui aurait pu donner son nom à cette édition – s’intéressera, elle, autant aux ravages causés par la firme multinationale Monsanto (l’exposition n’a bizarrement pas trouvé de sponsor, comme le souligne le directeur des Rencontres…) qu’à l’Ukraine, qui fait face à son héritage soviétique. Il sera ailleurs question des Roms avec Mathieu Pernot ou de la Libye avec Samuel Gratacap. Le collectif madrilène Blank Paper et sa pratique solidaire de la photographie illustreront une autre facette de l’actualité.

     

    Le maître de la photo japonaise Masahisa Fukase et le surréalisme à l’honneur

     

    Enfin, dans une deuxième partie – plus succincte, nous a-t-il semblé –, les Rencontres s’intéresseront à des questions plus… photographiques, notamment à la mise en scène, à travers une séquence dédiée. On est impatient d’y découvrir la première rétrospective du maître de la photo Masahisa Fukase, mais aussi de Roger Ballen et du Zurichois Weinberger, qui s’est attaché à capturer la culture underground de sa ville. On ne sait que penser de l’invitation faite à Audrey Tautou de présenter ses autoportraits… si ce n’est espérer qu’il ne s’agit pas d’une tentative maladroite de conquérir un peu plus le grand public. Côté relecture historique, on se régale déjà de celle du surréalisme que nous proposera le Centre Pompidou pour la célébration de ses 40 ans délocalisée en région. Pour finir, une pointe d’humour avec la présentation de la collection de photos de géants et de nains de Claude Ribouillault dans la bien nommée section “Étranges collectionneurs”. Géante ou plus petite, la photo se montrera, cet été, à Arles, dans tous ses états.

     

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