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Peter Beard : un ouvrage culte sur le photographe est ré-édité par Taschen
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Peter Beard : un ouvrage culte sur le photographe est ré-édité par Taschen

Photographie En 2006, Taschen édite pour la première fois un ouvrage complet consacré à l’œuvre du photographe américain Peter Beard. Rupture de stock. Alors que l’artiste vient de disparaître, la maison réédite le livre de 700 pages et revient sur la carrière hors-norme de cet homme aux multiples vies.  En 2006, Taschen édite pour la première fois un ouvrage complet consacré à l’œuvre du photographe américain Peter Beard. Rupture de stock. Alors que l’artiste vient de disparaître, la maison réédite le livre de 700 pages et revient sur la carrière hors-norme de cet homme aux multiples vies. 

Mégots et tétons fessiers : les portraits surréalistes de Kuzma Vostrikov et Ajuan Song
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Mégots et tétons fessiers : les portraits surréalistes de Kuzma Vostrikov et Ajuan Song

Photographie Dans ses mises en scène loufoques aux portes de l'absurde, le duo formé par les photographes Kuzma Vostrikov et Ajuan Song fait naître un monde factice où les hiérachies disparaissent, occasionnant un mélange des cultures, des registres et des époques. Leur première publication en commun sortira le 8 juin prochain aux éditions Scheidegger & Spiess. Dans ses mises en scène loufoques aux portes de l'absurde, le duo formé par les photographes Kuzma Vostrikov et Ajuan Song fait naître un monde factice où les hiérachies disparaissent, occasionnant un mélange des cultures, des registres et des époques. Leur première publication en commun sortira le 8 juin prochain aux éditions Scheidegger & Spiess.

9 orgasmes cauchemardesques d’Antoine D’Agata
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9 orgasmes cauchemardesques d’Antoine D’Agata

Photographie Le photographe français repousse les limites de la – et de sa – représentation avec des clichés intrusifs réalisés à partir des années 1990 au Mexique et poursuivis jusqu’à aujourd’hui. Souvent, les chairs mêlées et contorsionnées mettent à mal la force physique de l’homme. Fragilisé, il semble comme pris par l’urgence de laisser une trace dans un moment de grand danger. Le rapport de domination sexuel est vorace. La multitude de photographies scelle les visions d’un homme qui n’a pas de limite et qui s’explore lui-même avec le corps des autres. Antoine D’Agata tire de cette expérience des images floues et fragmentées, fuyantes et si présentes en même temps. Parfois, on découvre des scènes de sexe vagabondes et sans attache, tout comme la vie que mène leur auteur qui n’a plus de lieu de résidence attitré depuis 2005.  Le photographe français repousse les limites de la – et de sa – représentation avec des clichés intrusifs réalisés à partir des années 1990 au Mexique et poursuivis jusqu’à aujourd’hui. Souvent, les chairs mêlées et contorsionnées mettent à mal la force physique de l’homme. Fragilisé, il semble comme pris par l’urgence de laisser une trace dans un moment de grand danger. Le rapport de domination sexuel est vorace. La multitude de photographies scelle les visions d’un homme qui n’a pas de limite et qui s’explore lui-même avec le corps des autres. Antoine D’Agata tire de cette expérience des images floues et fragmentées, fuyantes et si présentes en même temps. Parfois, on découvre des scènes de sexe vagabondes et sans attache, tout comme la vie que mène leur auteur qui n’a plus de lieu de résidence attitré depuis 2005. 

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David LaChapelle en 10 mises en scène incroyables
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David LaChapelle en 10 mises en scène incroyables

Photographie Surnommé le “Fellini de la photographie”, David LaChapelle n’a pas volé sa renommée de metteur en scène qui sait attribuer à ses clichés un caractère résolument dramatique. Caractérisés par leurs vives couleurs, leurs modèles souvent dénudés aux corps sculptés un rien sulfureux et leurs compositions aussi denses que précises qui empruntent volontiers à l’iconographie chrétienne, ses œuvres dépeignent des scènes tantôt apocalyptiques, tantôt miraculeuses, tantôt humoristiques où le kitsch n’a pour égal que le spectaculaire. Retour sur la créativité sans limites de ce photographe américain à travers dix de ses images les plus épatantes.  Surnommé le “Fellini de la photographie”, David LaChapelle n’a pas volé sa renommée de metteur en scène qui sait attribuer à ses clichés un caractère résolument dramatique. Caractérisés par leurs vives couleurs, leurs modèles souvent dénudés aux corps sculptés un rien sulfureux et leurs compositions aussi denses que précises qui empruntent volontiers à l’iconographie chrétienne, ses œuvres dépeignent des scènes tantôt apocalyptiques, tantôt miraculeuses, tantôt humoristiques où le kitsch n’a pour égal que le spectaculaire. Retour sur la créativité sans limites de ce photographe américain à travers dix de ses images les plus épatantes. 

Bondage et sexe cru selon Nobuyoshi Araki en 11 images
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Bondage et sexe cru selon Nobuyoshi Araki en 11 images

Photographie Héros de la contre-culture nippone, Nobuyoshi Araki écume les bars, les boîtes de strip-tease, rencontre les geishas et les prostituées, collabore avec des revues SM et s'autorise les poses les plus suggestives. Habitué de ces clubs subversifs, Araki a eu le temps d’immortaliser les lolitas et leurs cris d’extase, les yeux révulsés des voyeurs et l’esprit libertaire d’une époque révolue. Mais son péché mignon demeure le shibari, l’art du ligotage japonais… Héros de la contre-culture nippone, Nobuyoshi Araki écume les bars, les boîtes de strip-tease, rencontre les geishas et les prostituées, collabore avec des revues SM et s'autorise les poses les plus suggestives. Habitué de ces clubs subversifs, Araki a eu le temps d’immortaliser les lolitas et leurs cris d’extase, les yeux révulsés des voyeurs et l’esprit libertaire d’une époque révolue. Mais son péché mignon demeure le shibari, l’art du ligotage japonais…

Daidō Moriyama et l’érotisme élégant en 11 images
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Daidō Moriyama et l’érotisme élégant en 11 images

Photographie On le connaît surtout pour ses images de Tokyo au grand-angle, en noir et blanc sombre, presque sale, inconvenant. Daidō Moriyama s’est pourtant aussi illustré, entre 1969 et 1972, dans la photo de nu érotique en participant à la révolution visuelle et culturelle incarnée par le magazine nippon Provoke. Des scènes de bondage typiquement japonaises, étrangement délocalisées en pleine nature, diverses positions d’un corps féminin anonyme, sur un lit, dans une salle de bains… Dans ces poses naturelles, la dimension voyeuriste s’estompe et laisse place à un sentiment d’intimité décomplexé, apaisé et assumé, qui tranche d’autant plus avec la légendaire pudeur japonaise : un érotisme solaire et non sulfureux, expurgé de toute forme de culpabilité et de perversion. En réinventant le nu érotique, Daidō Moriyama dessine en creux le portrait d’une société en crise d’identité, qui tente d’esquisser sa propre modernité en se démarquant d’une part du carcan de ses traditions, d’autre part des mirages du rêve américain. On le connaît surtout pour ses images de Tokyo au grand-angle, en noir et blanc sombre, presque sale, inconvenant. Daidō Moriyama s’est pourtant aussi illustré, entre 1969 et 1972, dans la photo de nu érotique en participant à la révolution visuelle et culturelle incarnée par le magazine nippon Provoke. Des scènes de bondage typiquement japonaises, étrangement délocalisées en pleine nature, diverses positions d’un corps féminin anonyme, sur un lit, dans une salle de bains… Dans ces poses naturelles, la dimension voyeuriste s’estompe et laisse place à un sentiment d’intimité décomplexé, apaisé et assumé, qui tranche d’autant plus avec la légendaire pudeur japonaise : un érotisme solaire et non sulfureux, expurgé de toute forme de culpabilité et de perversion. En réinventant le nu érotique, Daidō Moriyama dessine en creux le portrait d’une société en crise d’identité, qui tente d’esquisser sa propre modernité en se démarquant d’une part du carcan de ses traditions, d’autre part des mirages du rêve américain.

Madonna sous l'objectif des plus grands photographes
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Madonna sous l'objectif des plus grands photographes

Musique Steven Klein, Herb Ritts, Jean-Baptiste Mondino ou encore Mert & Marcus… au fil de ses bientôt quarante années de carrière, Madonna a su s’entourer des plus grands créateurs d’image. À travers leurs séances photos pour des magazines, les visuels de ses albums et de ses singles ou encore les clips de ses chansons, ceux-ci ont tous contribué à façonner l'incomparable pouvoir de réinvention de celle que l’on a surnommée “la reine de la pop”. Tour d’horizons des dix plus fidèles et célèbres collaborateurs de la chanteuse américaine, de 1983 à 2019. Steven Klein, Herb Ritts, Jean-Baptiste Mondino ou encore Mert & Marcus… au fil de ses bientôt quarante années de carrière, Madonna a su s’entourer des plus grands créateurs d’image. À travers leurs séances photos pour des magazines, les visuels de ses albums et de ses singles ou encore les clips de ses chansons, ceux-ci ont tous contribué à façonner l'incomparable pouvoir de réinvention de celle que l’on a surnommée “la reine de la pop”. Tour d’horizons des dix plus fidèles et célèbres collaborateurs de la chanteuse américaine, de 1983 à 2019.

Arko Datto en 11 images de l’Inde phosphorescente
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Arko Datto en 11 images de l’Inde phosphorescente

Photographie Les paysages nocturnes quasi phosphorescents d’Arko Datto font l’unanimité. Inspiré par l’œuvre du photographe américain Michael Ackerman, l’artiste né à Calcutta (Inde) révèle les fractures d’une nation : dans une nuit éclairée par les contrastes, il décrit les mutations d’un État, autocratie contestée par la montée des revendications de la communauté hindoue. Issue d’une trilogie entamée en 2015 avec SnakeFire en Malaisie et en Indonésie, sa série photographique Will My Mannequin Be Home When I Return dresse notamment le portrait du crépuscule et des nuits d’encre bleu électrique de l’Inde. Les paysages nocturnes quasi phosphorescents d’Arko Datto font l’unanimité. Inspiré par l’œuvre du photographe américain Michael Ackerman, l’artiste né à Calcutta (Inde) révèle les fractures d’une nation : dans une nuit éclairée par les contrastes, il décrit les mutations d’un État, autocratie contestée par la montée des revendications de la communauté hindoue. Issue d’une trilogie entamée en 2015 avec SnakeFire en Malaisie et en Indonésie, sa série photographique Will My Mannequin Be Home When I Return dresse notamment le portrait du crépuscule et des nuits d’encre bleu électrique de l’Inde.

Daisuke Yokota en 11 accidents photographiques
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Daisuke Yokota en 11 accidents photographiques

Photographie Le Japonais Daisuke Yokota provoque des “accidents” photographiques. D’abord lorsqu’il appuie sur le déclencheur et isole des individus piégés par le cadre. Ensuite lorsqu’il retravaille ses clichés tel un expert de la police scientifique. Daisuke Yokota photographie ses propres images, en modifie la couleur et la transparence en les exposant à des rayons X et à des solutions chimiques. Il numérise ensuite l’œuvre finale. L’artiste fait ainsi surgir des détails totalement artificiels et interroge la matière. Fils spirituel de Daidō Moriyama, le photographe encastre des hommes nus dans le néant, sorte de personnages en lévitation dans les entrailles d’un trou noir. L’érotisme latent de sa photographie est lié à la transformation des individus en simples silhouettes anonymes aussi abstraites que les paysage dont il pulvérise les formes et les couleurs. Le Japonais Daisuke Yokota provoque des “accidents” photographiques. D’abord lorsqu’il appuie sur le déclencheur et isole des individus piégés par le cadre. Ensuite lorsqu’il retravaille ses clichés tel un expert de la police scientifique. Daisuke Yokota photographie ses propres images, en modifie la couleur et la transparence en les exposant à des rayons X et à des solutions chimiques. Il numérise ensuite l’œuvre finale. L’artiste fait ainsi surgir des détails totalement artificiels et interroge la matière. Fils spirituel de Daidō Moriyama, le photographe encastre des hommes nus dans le néant, sorte de personnages en lévitation dans les entrailles d’un trou noir. L’érotisme latent de sa photographie est lié à la transformation des individus en simples silhouettes anonymes aussi abstraites que les paysage dont il pulvérise les formes et les couleurs.

FKA twigs : ses 7 webzines captivants sur Instagram
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FKA twigs : ses 7 webzines captivants sur Instagram

Musique Musique, danse, mise en scène ou réalisation de clips, il semblerait que tout ce que touche FKA twigs se change en or. Depuis deux ans et demi, l’auteure-compositrice-interprète britannique ajoute à son tableau de chasse la création d’un webzine baptisé “AVANT-garden”. Sous la forme de photographies, textes, collages ou encore illustrations, celui-ci propose des récits poétiques et visuels qui, chaque fois, nous plongent dans un univers différent, appuyé par une direction artistique pointue du styliste Matthew Josephs et par de nombreuses collaborations prestigieuses (photographes, créateurs de mode, illustrateurs et graphistes, mais aussi chanteurs, à l’instar d’A$AP Rocky). Le succès de ce projet éditorial, accessible à tous gratuitement, a même valu à la chanteuse de remporter un Webby Award en 2018. Il y a quelques jours, elle en dévoilait le septième numéro réalisé en collaboration avec le magazine Dazed Beauty. L’occasion de revenir sur l’intégralité des éditions de ce webzine, publiées exclusivement par l’artiste sur son compte Instagram. Musique, danse, mise en scène ou réalisation de clips, il semblerait que tout ce que touche FKA twigs se change en or. Depuis deux ans et demi, l’auteure-compositrice-interprète britannique ajoute à son tableau de chasse la création d’un webzine baptisé “AVANT-garden”. Sous la forme de photographies, textes, collages ou encore illustrations, celui-ci propose des récits poétiques et visuels qui, chaque fois, nous plongent dans un univers différent, appuyé par une direction artistique pointue du styliste Matthew Josephs et par de nombreuses collaborations prestigieuses (photographes, créateurs de mode, illustrateurs et graphistes, mais aussi chanteurs, à l’instar d’A$AP Rocky). Le succès de ce projet éditorial, accessible à tous gratuitement, a même valu à la chanteuse de remporter un Webby Award en 2018. Il y a quelques jours, elle en dévoilait le septième numéro réalisé en collaboration avec le magazine Dazed Beauty. L’occasion de revenir sur l’intégralité des éditions de ce webzine, publiées exclusivement par l’artiste sur son compte Instagram.

5 photographes et réalisateurs révélés par Beyoncé
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5 photographes et réalisateurs révélés par Beyoncé

Musique À travers ses mises en scène spectaculaires et visuels sophistiqués, l’image de Beyoncé ne cesse d'être travaillée de sorte à mettre en valeur son statut d'icône. Parmi les directeurs artistiques, réalisateurs et photographes qui façonnent son image, cinq d’entre eux ont été révélés par leur collaboration avec la superstar américaine. On se souvient de cette photo prise par Awol Erikzu de Beyoncé enceinte, à genou entourée d’une arche de fleurs, atteignant les 11,5 millions de likes sur le compte Instagram de cette dernière, ou encore le fameux clip du titre “Formation”, dans lequel la star affiche fièrement ses origines afro-américaines, créé par la réalisatrice de “Queen & Slim” Melina Matsoukas. Retour sur ces cinq artistes prometteurs propulsés par la reine de la pop. À travers ses mises en scène spectaculaires et visuels sophistiqués, l’image de Beyoncé ne cesse d'être travaillée de sorte à mettre en valeur son statut d'icône. Parmi les directeurs artistiques, réalisateurs et photographes qui façonnent son image, cinq d’entre eux ont été révélés par leur collaboration avec la superstar américaine. On se souvient de cette photo prise par Awol Erikzu de Beyoncé enceinte, à genou entourée d’une arche de fleurs, atteignant les 11,5 millions de likes sur le compte Instagram de cette dernière, ou encore le fameux clip du titre “Formation”, dans lequel la star affiche fièrement ses origines afro-américaines, créé par la réalisatrice de “Queen & Slim” Melina Matsoukas. Retour sur ces cinq artistes prometteurs propulsés par la reine de la pop.

Nan Goldin en 12 portraits intimistes
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Nan Goldin en 12 portraits intimistes

Photographie Si une photographe incarne le style “intimiste” par excellence, c'est bien Nan Goldin. Toujours un appareil dans la main depuis cinquante ans, cette Américaine née à Washington D.C. n’a cessé de capturer son cercle d’amis, pris sur le vif dans les situations les plus quotidiennes. Du miroir des toilettes publiques à la chambre à coucher, en passant par la salle d’un bania russe, les loges d’un club queer ou la banquette arrière d’un taxi, les décors de ses portraits ne font que refléter le naturel et la proximité entre l’artiste et ses modèles. Au fil de ses images, on retrouve ainsi son amie Amanda, qu’elle photographie depuis 1989, les artistes Peter Hujar, David Wojnarowicz et Kim Harlow, l’actrice Isabelle Huppert, l’acteur allemand Clemens Schick – avec lequel la photographe a eu une brève liaison – ou encore plusieurs autoportraits étonnants. Découvrez douze de ses plus puissants clichés. Si une photographe incarne le style “intimiste” par excellence, c'est bien Nan Goldin. Toujours un appareil dans la main depuis cinquante ans, cette Américaine née à Washington D.C. n’a cessé de capturer son cercle d’amis, pris sur le vif dans les situations les plus quotidiennes. Du miroir des toilettes publiques à la chambre à coucher, en passant par la salle d’un bania russe, les loges d’un club queer ou la banquette arrière d’un taxi, les décors de ses portraits ne font que refléter le naturel et la proximité entre l’artiste et ses modèles. Au fil de ses images, on retrouve ainsi son amie Amanda, qu’elle photographie depuis 1989, les artistes Peter Hujar, David Wojnarowicz et Kim Harlow, l’actrice Isabelle Huppert, l’acteur allemand Clemens Schick – avec lequel la photographe a eu une brève liaison – ou encore plusieurs autoportraits étonnants. Découvrez douze de ses plus puissants clichés.

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