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08 Juillet

Mika raconte la collection Viktor & Rolf haute couture automne-hiver 2020-2021

 

Pour présenter sa nouvelle collection haute couture, le duo néerlandais Viktor & Rolf a choisi de réaliser une vidéo en appartement où chacune des neuf silhouettes est introduite par le chanteur Mika. Un hommage à l'histoire du défilé de mode qui s'inspire également de la période inédite que nous vivons. 

Par Matthieu Jacquet

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  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

  • Dans l’encadrure d’une porte d’un salon sobre et très haut de plafond, les six lettres du mot “Change” apparaissent, flottantes, semblant gonflées dans des ballons dorés. Sur une bande instrumentale enjouée, la voix du chanteur Mika se fait entendre pour introduire la nouvelle collection haute couture du duo Viktor & Rolf. Le décor est immédiatement planté : nous voilà de retour plusieurs décennies en arrière, lors chaque silhouette des collections haute couture était encore introduite et détaillée au public alors que celles-ci défilaient dans les salons en enfilade de vastes appartements parisiens.

     

    Pour cette nouvelle collection, Viktor & Rolf choisissent de réduire leurs créations à neuf ensembles, répartis en trois groupe de trois, et s’inspirent des derniers mois si particuliers que le monde entier a traversé. Chacun de ces trios correspond à une humeur différente : le premier, évoquant la tristesse, l’angoisse et l’obscurité, est porté par les tons noir et bleu marine ; le deuxième, inspiré par le doute, l’esthétique numérique et les réseaux sociaux, est dominé par le rose ; enfin le dernier, annonciateur de l’amour et de l’espoir, se voit défini par le blanc éclatant des pièces et les teintes rouge et rosées des cœurs qui les habillent.

     

    Côté volumes et matières, le duo néerlandais ne faillit pas à sa réputation avant-gardiste, utilisant la technique au service de formes radicales parfois extravagantes. Ainsi, si certaines robes semblent glisser comme de l’eau sur la peau tant leur satin est fluide, d’autres témoignent d’un véritable travail de structure. Un immense manteau en cuir végan noir, pourvu d’épines, évoquerait presque les monstres d’un livre pour enfants, tandis qu’un autre, rose et asymétrique, se gonfle au niveau des manches et se voit pourvu de protubérances cylindriques à paillette semblables à des cratères. Alors le dernier chapitre de cette collection irradie de ses nombreux cœurs délibérément kitsch, la pièce finale apparaît : un vaste manteau en similicuir blanc qui accueille sur ses manches et les plis de sa jupe des lignes de cœurs en volume étincelants, montés par douzaines tout autour de la silhouette. Un message clair et explicite, nimbé de lumière au bout du tunnel de ces temps éprouvants.

Viktor & Rolf collection haute couture automne-hiver 2020-2021

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