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06 Juillet

Carice Van Houten se pare de la nouvelle création Iris Van Herpen

 

À l'occasion de la première semaine de la haute couture 100% digitale, la créatrice néerlandaise Iris Van Herpen choisit de présenter non pas une collection mais une robe unique. Portée par l'actrice Carice Van Houten, celle-ci témoigne une fois de plus de l'ingéniosité esthétique et technique de la maison.

Par Matthieu Jacquet

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  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

  • Présenter une seule robe plutôt qu’une collection : tel fut le parti pris par la créatrice Iris Van Herpen à l’aube de la première semaine de la haute couture intégralement digitale. Afin de matérialiser un engagement contre la surproduction de l’industrie de la mode et de répondre aux réflexions soulevées par la crise sanitaire, c’est donc par le biais d’une vidéo que la maison a dévoilé ce matin une unique création baptisée “Transmotion”. Une robe blanche éthérée en organza de soie, dont les couches délicates assemblées autour du buste à la manière des pétales d’une fleur confèrent au modèle une allure flottante, proche de celle d’une nymphe ou d’un être céleste.

     

    Car comme beaucoup ces derniers mois, Iris Van Herpen s’est tournée vers la richesses et les ressources de sa région : son pays – les Pays-Bas –, sa culture et ses artistes l’ont tout particulièrement influencée pour cette nouvelle création. Nullement surprenant, donc, que la créatrice ait décerné l’unique rôle de son court-métrage à l’actrice Carice Van Houten : cette Néerlandaise, déjà remarquée en tête d’affiche de Black Book de Paul Verhoeven ou de la série Game of Thrones, incarne tout à fait l’élégance douce et pudique qui caractérise l’esprit nordique. Dans un écho tout particulier à ce patrimoine, le choix d’Iris Van Herpen s’est également porté vers elle à l’approche de son rôle dans un film consacré à l’artiste graveur néerlandais Maurits Cornelis Escher, dont les lithographies surréalistes ont fait la notoriété.

     

    Mais une création Iris Van Herpen ne saurait faire l’économie d’un véritable savoir-faire technologique, et la robe “Transmotion” ne fait pas exception. Au centre de son éventail immaculé se dessine en noir un motif abstrait, dont la forme est inspirée par les sculptures de l’artiste nippe-américaine Ruth Asawa. Réalisé à l’aide d’un satin duchesse, celui-ci a été découpé au laser pour obtenir sa précision optimale et se fondre dans le décor vaporeux de cette robe haute couture d’exception.

Iris van Herpen ~ 'Transmotion' Short Film

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