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08 Janvier

5 ans de Charlie Hebdo : la France crée une maison du dessin de presse

 

En 2020, la France inaugurera sa première maison du dessin de presse et du dessin satirique. Suivant une idée formulée par Georges Wolinski, ce projet a été annoncé hier par le ministre de la Culture lors de la commémoration des cinq ans des attentats de Charlie Hebdo.

Par La rédaction

Charlie Hebdo, une du 14 janvier 2015
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Charlie Hebdo, une du 7 janvier 2020
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Charlie Hebdo, une du 11 mars 2015
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Charlie Hebdo, une du 14 janvier 2015
Charlie Hebdo, une du 7 janvier 2020
Charlie Hebdo, une du 11 mars 2015
  • Charb, Cabu, Wolinski, Tignous, Honoré : ces noms résonnent encore aujourd'hui dans les mémoires des Français. Le 7 janvier 2015, Charlie Hebdo perdait cinq de ses dessinateurs emblématiques mais également trois autres membres de sa rédaction suite à l’attentat perpétré par l’Etat Islamique, qui fit un total de onze victimes ainsi que plusieurs blessés dans les locaux du journal. Outre son tragique bilan, cet acte meurtrier devient en France l’une des plus grandes attaques envers la liberté de la presse, visant principalement les caricatures jugées blasphématoires du journal satirique. Très vite, le slogan “Je suis Charlie” germe sur les réseaux sociaux et se fait la riposte symbolique à la menace terroriste en vue de défendre cette précieuse liberté d’expression.

     

    Cinq ans plus tard, une question subsiste toutefois : comment protéger les dessinateurs de presse et caricaturistes français de ces atteintes violentes à la liberté et des nouvelles formes de censure? Quelques temps avant son assassinat, Georges Wolinski avait formulé une idée : créer une maison dédiée au dessin de presse et au dessin satirique afin de soutenir et d’accompagner leurs auteurs. Hier, alors que la commémoration du cinquième anniversaire de l’attentat rassemblait une centaine de personnes devant les anciens locaux du journal parisien, le ministre de la Culture Franck Riester officialisait donc la mise en place de l'ambitieux projet du dessinateur pour l’année 2020. Si une maison du dessin de presse existe déjà depuis 10 ans en Suisse, à Morges, cette initiative est la première de ce type pour l’Hexagone et se trouve annoncée quelques jours après la fermeture préoccupante aux Etats-Unis du Newsmuseum, le musée du journalisme de Washington, en raison d’un manque de moyens.

     

    Pensée comme un lieu de rencontre, de formation, de création et d’exposition, la maison du dessin de presse et du dessin satirique française valorisera ainsi ce mode d’expression en prenant comme fer de lance la liberté. Ses premières propositions seront soumises au ministère de la Culture à la fin du mois de mai prochain.

  • Charb, Cabu, Wolinski, Tignous, Honoré : ces noms résonnent encore aujourd'hui dans les mémoires des Français. Le 7 janvier 2015, Charlie Hebdo perdait cinq de ses dessinateurs emblématiques mais également trois autres membres de sa rédaction suite à l’attentat perpétré par l’Etat Islamique, qui fit un total de onze victimes ainsi que plusieurs blessés dans les locaux du journal. Outre son tragique bilan, cet acte meurtrier devient en France l’une des plus grandes attaques envers la liberté de la presse, visant principalement les caricatures jugées blasphématoires du journal satirique. Très vite, le slogan “Je suis Charlie” germe sur les réseaux sociaux et se fait la riposte symbolique à la menace terroriste en vue de défendre cette précieuse liberté d’expression.

     

    Cinq ans plus tard, une question subsiste toutefois : comment protéger les dessinateurs de presse et caricaturistes français de ces atteintes violentes à la liberté et des nouvelles formes de censure? Quelques temps avant son assassinat, Georges Wolinski avait formulé une idée : créer une maison dédiée au dessin de presse et au dessin satirique afin de soutenir et d’accompagner leurs auteurs. Hier, alors que la commémoration du cinquième anniversaire de l’attentat rassemblait une centaine de personnes devant les anciens locaux du journal parisien, le ministre de la Culture Franck Riester officialisait donc la mise en place de l'ambitieux projet du dessinateur pour l’année 2020. Si une maison du dessin de presse existe déjà depuis 10 ans en Suisse, à Morges, cette initiative est la première de ce type pour l’Hexagone et se trouve annoncée quelques jours après la fermeture préoccupante aux Etats-Unis du Newsmuseum, le musée du journalisme de Washington, en raison d’un manque de moyens.

     

    Pensée comme un lieu de rencontre, de formation, de création et d’exposition, la maison du dessin de presse et du dessin satirique française valorisera ainsi ce mode d’expression en prenant comme fer de lance la liberté. Ses premières propositions seront soumises au ministère de la Culture à la fin du mois de mai prochain.

  • Charb, Cabu, Wolinski, Tignous, Honoré : ces noms résonnent encore aujourd'hui dans les mémoires des Français. Le 7 janvier 2015, Charlie Hebdo perdait cinq de ses dessinateurs emblématiques mais également trois autres membres de sa rédaction suite à l’attentat perpétré par l’Etat Islamique, qui fit un total de onze victimes ainsi que plusieurs blessés dans les locaux du journal. Outre son tragique bilan, cet acte meurtrier devient en France l’une des plus grandes attaques envers la liberté de la presse, visant principalement les caricatures jugées blasphématoires du journal satirique. Très vite, le slogan “Je suis Charlie” germe sur les réseaux sociaux et se fait la riposte symbolique à la menace terroriste en vue de défendre cette précieuse liberté d’expression.

     

    Cinq ans plus tard, une question subsiste toutefois : comment protéger les dessinateurs de presse et caricaturistes français de ces atteintes violentes à la liberté et des nouvelles formes de censure? Quelques temps avant son assassinat, Georges Wolinski avait formulé une idée : créer une maison dédiée au dessin de presse et au dessin satirique afin de soutenir et d’accompagner leurs auteurs. Hier, alors que la commémoration du cinquième anniversaire de l’attentat rassemblait une centaine de personnes devant les anciens locaux du journal parisien, le ministre de la Culture Franck Riester officialisait donc la mise en place de l'ambitieux projet du dessinateur pour l’année 2020. Si une maison du dessin de presse existe déjà depuis 10 ans en Suisse, à Morges, cette initiative est la première de ce type pour l’Hexagone et se trouve annoncée quelques jours après la fermeture préoccupante aux Etats-Unis du Newsmuseum, le musée du journalisme de Washington, en raison d’un manque de moyens.

     

    Pensée comme un lieu de rencontre, de formation, de création et d’exposition, la maison du dessin de presse et du dessin satirique française valorisera ainsi ce mode d’expression en prenant comme fer de lance la liberté. Ses premières propositions seront soumises au ministère de la Culture à la fin du mois de mai prochain.

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