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Arnaques, meurtres et trahisons s’invitent dans un polar coréen

Sorti en Corée sous le titre “Beasts Clawing at Straws”, le premier long métrage de Kim Yong Hoon, déjà primé au festival international de film de Rotterdam, connaîtra une sortie en salles le 8 juillet en France.

“Avec l’argent, tu dois te méfier de tout le monde, même de tes parents”.Voilà la phrase qui clôture la bande-annonce de Lucky Strike, le tout premier film du cinéaste sud-coréen Kim Yong Hoon. Si le scénario s’annonce particulièrement haletant, c’est qu’il promet une plongée furieusement drôle au cœur d’une bande improbable d’escrocs du dimanche. Le pitch ? Huit inconnus se retrouvent liés malgré eux le jour où ils tombent sur un sac rempli de billets. Hôtesse de bar, prêteur sur gage, douanier véreux, employé de sauna… alors que tout oppose les personnages, ces derniers doivent affronter leur propre avidité et la folie de chacun, tandis qu’un meurtre mystérieux plane au-dessus de leur tête.

 

Adapté d’un roman à succès du Japonais Keisuke Sone, Lucky Strike promet d’être un polar passablement jouissif, à la croisée des genres. Dans la veine du multi primé Parasite, de Bong Joon-Ho, la bande-annonce dévoile des images étrangement grotesques, à l’instar d’un plan sur le visage d’une femme qui fume une cigarette tandis que deux jambes inertes dépassent d’une baignoire en arrière-plan. Et pour interpréter ce thriller enlevé, Kim Yong-Hoon a fait appel à des acteurs célèbres en Corée. La star Jeong Woo-Seong (Steel Rain, Le Bon la brute et le cinglé) y fait face à Jeon Do-Yeon (Secret Sunshine, The Housemaid), Bae Seong-Woo (The King, Veteran) et Jeong Man-Sik (Chronicle of a Blood Merchant, Man of Will).

 

Lucky Strike (2020), de Kim Yong-Hoon, le 8 juillet au cinéma.