3 mars 2026

Le défilé Weinsanto en 5 looks forts

En ce lundi 2 mars et premier jour de la Fashion Week automne-hiver 2026-2027 parisienne, le créateur Victor Weinsanto dévoile une collection exubérante, qui rend hommage aux nuits parisiennes et rappelle avec fantaisie l’ADN de sa marque.

  • par La rédaction.

  • Publié le 3 mars 2026. Modifié le 4 mars 2026.

    La party girl selon Victor Weinsanto

    Qui dit début de Fashion Week parisienne dit défilé Weinsanto, qui présente immanquablement chaque saison au premier jour du calendrier officiel. Pour la saison automne-hiver 2026-2027, le créateur français Victor Weinsanto délaisse ainsi Madame de Pompadour, muse de sa collection printemps-été 2026 et jette son dévolu sur la Parisienne en fête. Cette fois, il s’inspire en effet de la nuit, puisant dans sa fantaisie, ses mystères – et peut-être même ses excès.

    Perchées sur des souliers signés Christian Louboutin, ami proche du couturier, les mannequins s’avancent avec panache… lorsque le rythme soudain se brise, interrompu par une chorégraphie tempétueuse et sensuelle emmenée par les danseuses et artistes Julie Demont et Mimi.

    C’est l’histoire d’une femme qui commence sa soirée à l’Opéra et la termine au Berghain”, explique Victor Weinsanto dans ses notes d’intention. En tout cas, à nos yeux, cette collection symbolise une chose essentielle et trop rare : la liberté, dans ce qu’elle a de plus vrai.

    Les 5 looks forts du défilé Weinsanto automne-hiver 2026-2027

    La silhouette dramatique

    Dans le sillage de sa collection printemps-été 2026, Victor Weinsanto révèle un look sombre, aussi dramatique que magistral. Jouant avec les volumes et la dentelle – on retient notamment un extravagant chapeau-corbeille – il n’en oublie pas pour autant les détails qui font sa mode : ici, des ongles démesurés et acérés.

    Le corset signature

    À travers ce look, Victor Weinsanto propose une relecture de son corset emblématique, décliné en body rose foncé, qu’il associe à une chemise blanche déboutonnée. Une silhouette à la fois sculpturale et décontractée, également nourrie de l’esthétique balletcore – chaussons Louboutin à l’appui.

    La robe bijou

    Cette mini-robe entièrement transparente, rehaussée de pièces métalliques et de perles, unit couture, sculpture et joaillerie. Un croisement d’univers déjà remarqué lors du défilé printemps-été 2026, à l’occasion de la collaboration de Victor Weinsanto avec l’ébéniste Amaury Darras, l’artiste Damien Mouliera, ainsi qu’avec les ateliers suisses Van Der Bauwede.

    Le look en cascade de tulle

    Ce qui frappe dans cette silhouette, ce n’est pas seulement sa blancheur immaculée, mais son ampleur. À la fois onirique et imposante, elle se compose d’un amas de tulle aérien. Agrémenté de bottes en cuir noir à talon, le look gagne en puissance… et la surprise est au rendez-vous.

    La mariée mystérieuse

    Pour clore le défilé, une mariée troublante, le visage cagoulé, s’avance parmi les invités. Robe fourreau et long voile : cette création est le fruit d’un travail méticuleux entre Weinsanto et Sophie Hallette, maison française spécialisée dans la dentelle et le tulle. Appliquées avec une précision digne de la haute couture, les broderies et les perles illuminent cette création, point d’orgue de la collection.