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12 Juillet

Yohji Yamamoto dévoile une collection homme punk et éveillée

 

Dans un décor obscur et sans public, le créateur Yohji Yamamoto a choisi de faire défiler sa nouvelle collection homme printemps-été 2021 filmée par le photographe Takay. Imprégnée d'un esprit délibérément punk, cette dernière reflète un engagement conscient en réaction aux problématiques prégnantes de notre monde contemporain.

Par Matthieu Jacquet

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  • Si Yohji Yamamoto s’est vu comme tous les labels privé de présentation publique cette saison, cela n’a pas empêché le créateur japonais d’organiser un défilé en vidéo. Aussi, dans une salle sombre et sans public, accompagnés par des chansons composées et interprétées par Yohji Yamamoto lui-même et filmés par le photographe et vidéaste Takay, des mannequins arborent les pièces de sa nouvelle collection homme avec une allure rebelle et désinvolte. Comme toujours, le noir, couleur phare de Yohji Yamamoto, domine ce décor les pièces de cette collection, qui porte ici un esprit définitivement punk. Les manteaux, les vestes et les tuniques sont larges et longs, et se prolongent dans les pantalons qui tombent au sol. Les imprimés semblent s’effacer pour ne laisser sur les pièces que des nuées de couleur qui fondent vers le noir et le gris, tandis que des mots écrits en anglais ou en japonais s’invitent sur les ensembles.

     

    Car les détails sont ici cruciaux : les lacets blancs ceinturent les pantalons ou ferment les braguettes et les gilets, des boutons noirs recouvrent les épaules, assemblent des jupes aux pantalons ou habillent les chemises col mao… Sur certains d’entre eux, on discerne des yeux surprenants, motif également présent sur des clichés imprimés au dos des trenchs comme pour symboliser un regard attentif et scrupuleux aux problématiques de notre monde contemporain. Indéniablement, les nouveaux hommes Yohji Yamamoto sont des soldats, des soldats transgressifs pour la paix, l’environnement, la santé et la justice qui défendent avec ferveur un avenir meilleur.

  • Si Yohji Yamamoto s’est vu comme tous les labels privé de présentation publique cette saison, cela n’a pas empêché le créateur japonais d’organiser un défilé en vidéo. Aussi, dans une salle sombre et sans public, accompagnés par des chansons composées et interprétées par Yohji Yamamoto lui-même et filmés par le photographe et vidéaste Takay, des mannequins arborent les pièces de sa nouvelle collection homme avec une allure rebelle et désinvolte. Comme toujours, le noir, couleur phare de Yohji Yamamoto, domine ce décor les pièces de cette collection, qui porte ici un esprit définitivement punk. Les manteaux, les vestes et les tuniques sont larges et longs, et se prolongent dans les pantalons qui tombent au sol. Les imprimés semblent s’effacer pour ne laisser sur les pièces que des nuées de couleur qui fondent vers le noir et le gris, tandis que des mots écrits en anglais ou en japonais s’invitent sur les ensembles.

     

    Car les détails sont ici cruciaux : les lacets blancs ceinturent les pantalons ou ferment les braguettes et les gilets, des boutons noirs recouvrent les épaules, assemblent des jupes aux pantalons ou habillent les chemises col mao… Sur certains d’entre eux, on discerne des yeux surprenants, motif également présent sur des clichés imprimés au dos des trenchs comme pour symboliser un regard attentif et scrupuleux aux problématiques de notre monde contemporain. Indéniablement, les nouveaux hommes Yohji Yamamoto sont des soldats, des soldats transgressifs pour la paix, l’environnement, la santé et la justice qui défendent avec ferveur un avenir meilleur.

  • Si Yohji Yamamoto s’est vu comme tous les labels privé de présentation publique cette saison, cela n’a pas empêché le créateur japonais d’organiser un défilé en vidéo. Aussi, dans une salle sombre et sans public, accompagnés par des chansons composées et interprétées par Yohji Yamamoto lui-même et filmés par le photographe et vidéaste Takay, des mannequins arborent les pièces de sa nouvelle collection homme avec une allure rebelle et désinvolte. Comme toujours, le noir, couleur phare de Yohji Yamamoto, domine ce décor les pièces de cette collection, qui porte ici un esprit définitivement punk. Les manteaux, les vestes et les tuniques sont larges et longs, et se prolongent dans les pantalons qui tombent au sol. Les imprimés semblent s’effacer pour ne laisser sur les pièces que des nuées de couleur qui fondent vers le noir et le gris, tandis que des mots écrits en anglais ou en japonais s’invitent sur les ensembles.

     

    Car les détails sont ici cruciaux : les lacets blancs ceinturent les pantalons ou ferment les braguettes et les gilets, des boutons noirs recouvrent les épaules, assemblent des jupes aux pantalons ou habillent les chemises col mao… Sur certains d’entre eux, on discerne des yeux surprenants, motif également présent sur des clichés imprimés au dos des trenchs comme pour symboliser un regard attentif et scrupuleux aux problématiques de notre monde contemporain. Indéniablement, les nouveaux hommes Yohji Yamamoto sont des soldats, des soldats transgressifs pour la paix, l’environnement, la santé et la justice qui défendent avec ferveur un avenir meilleur.

  • Si Yohji Yamamoto s’est vu comme tous les labels privé de présentation publique cette saison, cela n’a pas empêché le créateur japonais d’organiser un défilé en vidéo. Aussi, dans une salle sombre et sans public, accompagnés par des chansons composées et interprétées par Yohji Yamamoto lui-même et filmés par le photographe et vidéaste Takay, des mannequins arborent les pièces de sa nouvelle collection homme avec une allure rebelle et désinvolte. Comme toujours, le noir, couleur phare de Yohji Yamamoto, domine ce décor les pièces de cette collection, qui porte ici un esprit définitivement punk. Les manteaux, les vestes et les tuniques sont larges et longs, et se prolongent dans les pantalons qui tombent au sol. Les imprimés semblent s’effacer pour ne laisser sur les pièces que des nuées de couleur qui fondent vers le noir et le gris, tandis que des mots écrits en anglais ou en japonais s’invitent sur les ensembles.

     

    Car les détails sont ici cruciaux : les lacets blancs ceinturent les pantalons ou ferment les braguettes et les gilets, des boutons noirs recouvrent les épaules, assemblent des jupes aux pantalons ou habillent les chemises col mao… Sur certains d’entre eux, on discerne des yeux surprenants, motif également présent sur des clichés imprimés au dos des trenchs comme pour symboliser un regard attentif et scrupuleux aux problématiques de notre monde contemporain. Indéniablement, les nouveaux hommes Yohji Yamamoto sont des soldats, des soldats transgressifs pour la paix, l’environnement, la santé et la justice qui défendent avec ferveur un avenir meilleur.

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    Car les détails sont ici cruciaux : les lacets blancs ceinturent les pantalons ou ferment les braguettes et les gilets, des boutons noirs recouvrent les épaules, assemblent des jupes aux pantalons ou habillent les chemises col mao… Sur certains d’entre eux, on discerne des yeux surprenants, motif également présent sur des clichés imprimés au dos des trenchs comme pour symboliser un regard attentif et scrupuleux aux problématiques de notre monde contemporain. Indéniablement, les nouveaux hommes Yohji Yamamoto sont des soldats, des soldats transgressifs pour la paix, l’environnement, la santé et la justice qui défendent avec ferveur un avenir meilleur.

  • Si Yohji Yamamoto s’est vu comme tous les labels privé de présentation publique cette saison, cela n’a pas empêché le créateur japonais d’organiser un défilé en vidéo. Aussi, dans une salle sombre et sans public, accompagnés par des chansons composées et interprétées par Yohji Yamamoto lui-même et filmés par le photographe et vidéaste Takay, des mannequins arborent les pièces de sa nouvelle collection homme avec une allure rebelle et désinvolte. Comme toujours, le noir, couleur phare de Yohji Yamamoto, domine ce décor les pièces de cette collection, qui porte ici un esprit définitivement punk. Les manteaux, les vestes et les tuniques sont larges et longs, et se prolongent dans les pantalons qui tombent au sol. Les imprimés semblent s’effacer pour ne laisser sur les pièces que des nuées de couleur qui fondent vers le noir et le gris, tandis que des mots écrits en anglais ou en japonais s’invitent sur les ensembles.

     

    Car les détails sont ici cruciaux : les lacets blancs ceinturent les pantalons ou ferment les braguettes et les gilets, des boutons noirs recouvrent les épaules, assemblent des jupes aux pantalons ou habillent les chemises col mao… Sur certains d’entre eux, on discerne des yeux surprenants, motif également présent sur des clichés imprimés au dos des trenchs comme pour symboliser un regard attentif et scrupuleux aux problématiques de notre monde contemporain. Indéniablement, les nouveaux hommes Yohji Yamamoto sont des soldats, des soldats transgressifs pour la paix, l’environnement, la santé et la justice qui défendent avec ferveur un avenir meilleur.

  • Si Yohji Yamamoto s’est vu comme tous les labels privé de présentation publique cette saison, cela n’a pas empêché le créateur japonais d’organiser un défilé en vidéo. Aussi, dans une salle sombre et sans public, accompagnés par des chansons composées et interprétées par Yohji Yamamoto lui-même et filmés par le photographe et vidéaste Takay, des mannequins arborent les pièces de sa nouvelle collection homme avec une allure rebelle et désinvolte. Comme toujours, le noir, couleur phare de Yohji Yamamoto, domine ce décor les pièces de cette collection, qui porte ici un esprit définitivement punk. Les manteaux, les vestes et les tuniques sont larges et longs, et se prolongent dans les pantalons qui tombent au sol. Les imprimés semblent s’effacer pour ne laisser sur les pièces que des nuées de couleur qui fondent vers le noir et le gris, tandis que des mots écrits en anglais ou en japonais s’invitent sur les ensembles.

     

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  • Si Yohji Yamamoto s’est vu comme tous les labels privé de présentation publique cette saison, cela n’a pas empêché le créateur japonais d’organiser un défilé en vidéo. Aussi, dans une salle sombre et sans public, accompagnés par des chansons composées et interprétées par Yohji Yamamoto lui-même et filmés par le photographe et vidéaste Takay, des mannequins arborent les pièces de sa nouvelle collection homme avec une allure rebelle et désinvolte. Comme toujours, le noir, couleur phare de Yohji Yamamoto, domine ce décor les pièces de cette collection, qui porte ici un esprit définitivement punk. Les manteaux, les vestes et les tuniques sont larges et longs, et se prolongent dans les pantalons qui tombent au sol. Les imprimés semblent s’effacer pour ne laisser sur les pièces que des nuées de couleur qui fondent vers le noir et le gris, tandis que des mots écrits en anglais ou en japonais s’invitent sur les ensembles.

     

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Yohji Yamamoto collection homme printemps-été 2021

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