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08 Février

Bella Hadid plus glamour que jamais au défilé Tom Ford

 

Tandis que le créateur américain Tom Ford présentait le jeudi 6 février sa collection automne-hiver 2020-2021 à Los Angeles, Bella Hadid, dans une exceptionnelle robe transparente rebrodée de cristaux, évoquait les supermodels des années 90.

par La rédaction

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  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

  • Depuis le retour de son label il y a maintenant 10 ans, Tom Ford se plaît à snober l’industrie avec toute l’élégance qui le caractérise. Nommé en mars 2019 à la présidence du CFDA  (conseil des créateurs de mode américains), il abandonne cette saison la Fashion Week de New York pour défiler à Los Angeles, quelques heures avant les Oscars, s’offrant ainsi un premier rang 5 étoiles où se côtoient Jennifer Lopez, Miley Cyrus, quelques membres du clan Kardashian Jenner, mais aussi Jeff Bezos et Renée Zellweger, sans compter les Taylor Hill, Rosie Huntington-Whiteley et autre mannequins stars.

     

    Tandis que la saison dernière, les plastrons moulés aux couleurs métalliques avaient fait sensation - arboré notamment par Zendaya - cette fois-ci, l’incontournable Bella Hadid dans une robe transparent entièrement brodée de cristaux et sa démarche digne des supermodels feront grand bruit. Gigi Hadid et Kendall Jenner, toutes deux vêtues de robes sulfureuses en dentelle noir - forcément non doublées - suivront.

     

    Dans ses notes, le créateur texan cite Karl Lagerfeld “la mode est comme la musique dans la mesure où les notes sont toujours les mêmes, mais comme la musique, c'est l'arrangement qui change”, et en effet, c’est une fois de plus une esthétique glamour, insolente et bling que l’on retrouve sur le podium. Parfois contrebalancée de touches street : les jupes midi à imprimés princes de galles ou tapisserie, en patchwork de cuir ou jean, brodée ou froncée, se portent avec des sweat-shirts sans manches, les pantalons sont larges et tailles basses - laissant apparaitre le nombril - portés avec parfois des capes fluides, les couleurs sont flashy et les matières précieuses et brillantes, évoquant les années 70 et l’imprimé léopard est bien sûr de la partie.

     

    “J'ai appris au fil des années qu'on ne peut pas imiter un esthétique simplement pour suivre une tendance actuelle, mais qu'il faut au contraire préserver cette esthétique au fil du temps. L'authenticité et le fait d'avoir un message clair sur ce que l'on représente n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui”. Ainsi, pour l’homme comme pour la femme, les silhouettes sont parfois dramatiques mais toujours red carpet et rappellent que depuis 26 ans, Tom Ford est le maître incontesté d’une mode flamboyante et sculpturale, qui fait toujours autant rêvée. 

     

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