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09 Juillet

Y/Project lance sa ligne 100% durable et écologique

 

Pour sa nouvelle collection de Y/Project, son directeur artistique Glenn Martens a opté pour la réinterprétation avec la création d'une ligne 100% durable et écologique, reprenant des modèles phares du label depuis presque quatre années de création. Celle-ci est dévoilée à travers une vidéo didactique indiquant comment porter les pièces. 

Par Matthieu Jacquet

Stylisme par Robbie Spencer, photographie par Arnaud Lajeunie, direction créative par Glenn Martens
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Stylisme par Robbie Spencer, photographie par Arnaud Lajeunie, direction créative par Glenn Martens
Stylisme par Robbie Spencer, photographie par Arnaud Lajeunie, direction créative par Glenn Martens
Stylisme par Robbie Spencer, photographie par Arnaud Lajeunie, direction créative par Glenn Martens
Stylisme par Robbie Spencer, photographie par Arnaud Lajeunie, direction créative par Glenn Martens
Stylisme par Robbie Spencer, photographie par Arnaud Lajeunie, direction créative par Glenn Martens
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Stylisme par Robbie Spencer, photographie par Arnaud Lajeunie, direction créative par Glenn Martens
Stylisme par Robbie Spencer, photographie par Arnaud Lajeunie, direction créative par Glenn Martens
  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

  • Depuis son arrivée à la direction créative de Y/Project en 2013, le talent de Glenn Martens n'est plus à prouver. Jouant volontiers avec la superposition et la déconstruction, le créateur flamand a su proposer des designs uniques révisant les codes habituels de l’assemblage. Car si bon nombre de ses pièces sont modulables, leur enfilage peut sembler parfois complexe une fois sorties des podiums. En réponse à ces doutes, Y/Project a profité de cette Fashion Week 100% digitale pour présenter sa nouvelle collection à travers une vidéo didactique expliquant comment porter ses créations.

     

    Comme dans les coulisses d’un shooting, le label met donc ici en avant l’habillage des mannequins, une étape essentielle à sa préparation. Glenn Martens et ses assistants s'y montrent en train de nouer des ceintures, réajuster les vestes, superposer les hauts, attacher les boutons ou encore rentrer les pantalons dans les chaussures, alors que les spectateurs découvrent simultanément les pièces imaginées par le créateur et son équipe. En vérité, celles-ci ne sont pas complètement inédites : une quinzaine de modèles déjà dévoilés dans des collections précédentes depuis 2016 y refont ici leur apparition.

     

    Car cette présentation digitale est en fait l'occasion pour Y/Project de lancer sa ligne 100% durable et écologique, baptisée “Evergreen”. À travers celle-ci, le label en effet souhaité réinterpréter certaines de ses créations phares en vue de délivrer un message clair sur la surproduction qui régit aujourd’hui l’industrie de la mode et le constant besoin de renouvellement qu’elle appelle. Aussi peut-on retrouver les jeans extralarges, les pulls superposés par des jeux de pressions, les robes asymétriques froncées, les jupes et vestes boursouflées (pop up jackets) ou encore les pantalons ultra échancré à l’entrejambe que l’on avait déjà pu apercevoir dans les collections automne-hiver 2020-2021, tous assortis de façons inédites afin de poursuivre leur quête d'innovation. Un moyen engagé et efficace de synthétiser l’essence du label qui saura sans doute faire des émules.

Y/Project homme collection printemps-été 2021

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