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10 Juillet

La collection Boramy Viguier printemps-été 2021

 

Dans une mise en scène oscillant entre l'esthétique du jeu vidéo et le surréalisme, le jeune créateur français Boramy Viguier a présenté en vidéo et en photographies sa collection printemps-été 2021. Inspirée par la science-fiction et la religion, celle-ci dévoile une communauté païenne de chevaliers masqués d'un nouveau monde. 

Par Matthieu Jacquet

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  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

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    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

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  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

    Car cette collection a tout du vestiaire que pourrait endosser une communauté nouvelle, une “congrégation païenne d’êtres spirituels suprêmes, de prophètes en quête d’un meilleur état d’esprit”, comme la décrit lui-même le créateur. L’influence de la science fiction mêlée à des références mystiques s’y ressentent tout à fait : un manteau noir en vinyle effet crocodile habille de mystère un ensemble en tissu technique, de longues tuniques et vestes immaculées semblables à des soutanes sont associées à de courtes pèlerines à zip qui ne sont pas sans évoquer les mozettes portées par les évêques, tandis qu’une fois encore, des pochettes en bandoulières ou en ceintures structurent la silhouette en lui donnant un aspect moderne et plus streetwear. Le créateur joue avec les superpositions en ajoutant des gilets de costume trois pièces sur des k-ways colorés, des vestes de tailleur sans manches à des ensembles sombres ou en faisant dépasser d’un large imperméable des manches et cols fleuris.

     

    Dans la vidéo, toutes les pièces sont décrites par écrit et langage des signes à la manière d'un inventaire technique, tandis que les photographies les présentent au milieu d’un tunnel, en réalité inspiré par l’architecture d’un parking lyonnais auquel l’artiste Daniel Buren a ajouté un périscope pour créer une expérience kaléiodoscopique. Comme la plupart des créateurs, Boramy Viguier a dû créer cette collection pendant le confinement à partir de ce qu’il avait à disposition, sérigraphier à la main et produire en France, ce qui lui donne son caractère inévitablement artisanal. “C'est probablement la collection qui m'a donné le plus de travail mais aussi le plus de bonheur”, a d'ailleurs confié le jeune Français à Numéro.

  • Quelques mois avoir présenté son tout premier défilé dans l’enceinte du Palais Brongniart au cœur de Paris, le créateur français Boramy Viguier revient avec une présentation cette fois-ci exclusivement digitale pour le jeune label qui porte son nom. Pour l’occasion, ce dernier a profité de ce support numérique pour déployer tout un univers parallèle parfaitement taillé pour accueillir ses créations inédites. Dans un décor médiéval en 3D semblant tout droit venir d’un jeu vidéo, une armée de mannequins masqués apparaît dans une parade militaire étonnante, tels des chevaliers défendant une patrie imaginaire. Suite à cela, chacune des silhouettes de la collection est présentée tournant sur elle-même dans une mise en scène très similaire à l’écran de choix des personnages d’un jeu virtuel.

     

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Boramy Viguier Spring Summer 2021

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