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Pourquoi le nouveau spin-off de Game of Thrones est une réussite
La plateforme HBO Max a dévoilé, le 18 janvier 2026, le premier épisode de la série Knight of the Seven Kingdoms, un nouveau spin-off du programme emblématique Game of Thrones. Loin des intrigues politiques et des dragons, le programme promet une aventure plus intime dans un Westeros encore dominé par les Targaryen.
par La rédaction.
Publié le 14 octobre 2025. Modifié le 22 janvier 2026.

A Knight of the Seven Kingdoms, un spin-off réussi de Game of Thrones
Véritable phénomène mondial, la série américaine Game of Thrones (2011-2019) a réuni jusqu’à 19,3 millions de téléspectateurs pour son final, sur HBO. Il s’agit du programme le plus regardé de l’histoire de la chaîne. Adapté des romans de fantasy de George R. R. Martin (1996), il remportera pas moins de cinquante-neuf Emmy Awards. Quant à son préquel, la série House of the Dragon (depuis 2022), qui revient sur la guerre civile des Targaryen, il a rassemblé près de dix millions de spectateurs dès la diffusion de son épisode séminal.
Un siècle avant les affrontements sanglants de Game of Thrones, Knight of the Seven Kingdoms, une nouvelle série en six épisodes diffusée depuis le 18 janvier 2026 sur HBO Max, explore l’humanité derrière les légendes. Il s’agit de celle d’un chevalier (campé par Peter Claffey, vu dans Bad Sisters) sans titre ni fortune, fidèle à son idéal, et d’un enfant au destin royal qu’il ignore encore.
Il s’agit là d’une sorte de quête annexe. La mini-série A Knight of the Seven Kingdoms s’inspire des livres Tales of Dunk and Egg de George R. R. Martin et Ira Parker. Une suite de récits courts inaugurée par The Hedge Knight (25 août 1998), et prolongée par The Sworn Sword (2003) et The Mystery Knight (2010), puis rassemblée en un seul volume en 2015.

Un changement de ton pour la nouvelle série
Le royaume demeure sous la férule des Targaryen. Et le souvenir des derniers dragons hante encore les mémoires. C’est dans ce monde fragile et changeant que s’ouvre une aventure inattendue. Les deux personnages principaux traversent un Westeros en mutation, peuplé de seigneurs ambitieux, de paysans résignés et de menaces invisibles.
Loin des trônes, des complots et des dragons, la série choisit un ton plus intime, presque pastoral. A Knight of the Seven Kingdoms opte pour un ton nouveau. L’humour y trouve sa place, rareté dans cet univers. Sous ses airs de conte chevaleresque, ce spin-off s’annonce comme un renouveau pour Westeros. Un retour à la camaraderie plus joyeux… avant que ne resurgisse l’ombre du Trône de Fer.
Des héros attachants
Loin de la grand-messe politique de Game of Thrones (2011-2019), l’adaptation signée HBO Max délaisse stratèges et prophéties pour coller aux bottes crottées d’un homme trop grand pour sa légende : l’attachant Ser Duncan le Grand, un écuyer adoubé à la hâte par son mentor agonisant. Il devient donc chevalier à son tour, presque par accident. Ser Duncan (joué par Peter Claffey, vu dans Bad Sisters), un héros “simple et direct”, incarne une forme de sincérité brute.
Ce grand naïf a l’air ahuri sans être sot, rencontre alors Egg, un enfant écuyer qui s’incruste avec l’assurance des personnages “improbables” dont les récits médiévaux. Leur dynamique rappelle ces binômes où le colosse hésitant se découvre être une boussole morale.
La série ne cherche pas à singer le cynisme spectaculaire de Game of Thrones. C’est précisément là que l’écriture marque des points. On croit suivre un récit mineur, mais on se retrouve à lire le monde en creux, et à comprendre comment l’ordre féodal se maintient.
A Knight of the Seven Kingdoms (2026), créée paar George R. R. Martin et Ira Parker, disponible sur HBO Max.