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Le défilé Y/Project printemps-été 2020
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Le défilé Y/Project printemps-été 2020

Fashion Week Sous le pont Alexandre III et sur une musique de Strauss, Glenn Martens présentait sa collection printemps-été 2020 qui détourne les codes de la Belle Époque. Faussement classiques et toujours aussi irrévérencieuses, les pièces, qui semblent plus sages qu'à l'accoutumée, présentent une série de détails qui piquent la curiosité : des ouvertures qui dévoilent le haut de cuissent, des asymétries qui soulignent la taille, des motifs qui imitent la silhouette, des jeux de drapées ou de transparence qui soulignent le corps. Sous le pont Alexandre III et sur une musique de Strauss, Glenn Martens présentait sa collection printemps-été 2020 qui détourne les codes de la Belle Époque. Faussement classiques et toujours aussi irrévérencieuses, les pièces, qui semblent plus sages qu'à l'accoutumée, présentent une série de détails qui piquent la curiosité : des ouvertures qui dévoilent le haut de cuissent, des asymétries qui soulignent la taille, des motifs qui imitent la silhouette, des jeux de drapées ou de transparence qui soulignent le corps.

Le défilé Redemption printemps-été 2020
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Le défilé Redemption printemps-été 2020

Fashion Week La collection de prêt-à-porter printemps été 2020 de la marque italienne Redemption célèbre l’univers léger du rock des années 70. Marqué par le cinquantième anniversaire du festival de musique Woodstock, les silhouettes sont réinterprétées par le designer Gabriele Moratti sous le prisme de la légèreté et de la douceur. Drapé nude, écharpe à frange, traine transparente, volant et botte en daim couleur pastel habille les mannequins d’une assurance délicate. Un mélange de tissu et d’imprimés, du denim au zèbre en passant par la crêpe de soie et satin, couvre une large palette de style. Les sequins mandarines, blushs, beiges ou argents ornent de larges pans de tissu ou se concentrent en broderie de fleurs, de feuilles ou de papillons. Les lignes aériennes de la collection rappellent tel un écho la nonchalance sophistiquée de musiciens Jimi Hendrix, Janis Joplin ou même Joni Mitchell. Découvrez maintenant les looks du défilé Redemption printemps-été 2020. La collection de prêt-à-porter printemps été 2020 de la marque italienne Redemption célèbre l’univers léger du rock des années 70. Marqué par le cinquantième anniversaire du festival de musique Woodstock, les silhouettes sont réinterprétées par le designer Gabriele Moratti sous le prisme de la légèreté et de la douceur. Drapé nude, écharpe à frange, traine transparente, volant et botte en daim couleur pastel habille les mannequins d’une assurance délicate. Un mélange de tissu et d’imprimés, du denim au zèbre en passant par la crêpe de soie et satin, couvre une large palette de style. Les sequins mandarines, blushs, beiges ou argents ornent de larges pans de tissu ou se concentrent en broderie de fleurs, de feuilles ou de papillons. Les lignes aériennes de la collection rappellent tel un écho la nonchalance sophistiquée de musiciens Jimi Hendrix, Janis Joplin ou même Joni Mitchell. Découvrez maintenant les looks du défilé Redemption printemps-été 2020.

Le défilé Lanvin printemps-été 2020
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Le défilé Lanvin printemps-été 2020

Fashion Week Pour présenter sa deuxième collection à la tête de la maison Lanvin, le créateur Bruno Sialelli investit les jardins du musée du quai Branly pour une échappée dans son pays imaginaire. Passionné de bande dessinée, il choisit ici de reprendre des planches de Little Nemo in Slumberland, un comics créé par Winsor McCay au début du XXe siècle, pour les intégrer sur des robes, étoles et chemises fluides. À cela s’ajoutent des manteaux longs et amples aux larges boutons, des robes et vestes fluides en gazar de laine ou en soie, des tenues aux rayures marinières altérées par des lignes courbes. D’autres imprimés viennent habiller les ensembles, tels que des dessins en noir et blanc sur des chemises et plastrons ou des carreaux colorés très sixties repris de l’ancien directeur artistique de la maison Jules-François Crahay. Pour présenter sa deuxième collection à la tête de la maison Lanvin, le créateur Bruno Sialelli investit les jardins du musée du quai Branly pour une échappée dans son pays imaginaire. Passionné de bande dessinée, il choisit ici de reprendre des planches de Little Nemo in Slumberland, un comics créé par Winsor McCay au début du XXe siècle, pour les intégrer sur des robes, étoles et chemises fluides. À cela s’ajoutent des manteaux longs et amples aux larges boutons, des robes et vestes fluides en gazar de laine ou en soie, des tenues aux rayures marinières altérées par des lignes courbes. D’autres imprimés viennent habiller les ensembles, tels que des dessins en noir et blanc sur des chemises et plastrons ou des carreaux colorés très sixties repris de l’ancien directeur artistique de la maison Jules-François Crahay.

Quel groupe Hedi Slimane a-t-il invité pour son show Celine ?
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Quel groupe Hedi Slimane a-t-il invité pour son show Celine ?

Musique Elles sont trois. Elles chantent, jouent et composent. Baptisé Automatic, leur groupe navigue entre le rock, le punk et la new wave. Leur single “Calling It” a été choisi par Hedi Slimane pour la bande-son du défilé Celine printemps-été 2020 .  Elles sont trois. Elles chantent, jouent et composent. Baptisé Automatic, leur groupe navigue entre le rock, le punk et la new wave. Leur single “Calling It” a été choisi par Hedi Slimane pour la bande-son du défilé Celine printemps-été 2020 . 

Le défilé Chloé printemps-été 2020
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Le défilé Chloé printemps-été 2020

Fashion Week Emplie d’une grande fraîcheur, la nouvelle collection de Natacha Ramsay-Levi perpétue une fois de plus avec justesse l’héritage de Chloé. Entre bohème et romantisme, ses pièces d’une grande fluidité se succèdent dans des teintes beiges, marron clair, rose pêche et corail qui ont fait la signature de la maison française. Des légères toiles de coton froncées, voiles plissés ou soie structurent des silhouettes empire à manches ballons, et des robes longues et amples à motifs liberty ou ensembles rayures verticales. Emplie d’une grande fraîcheur, la nouvelle collection de Natacha Ramsay-Levi perpétue une fois de plus avec justesse l’héritage de Chloé. Entre bohème et romantisme, ses pièces d’une grande fluidité se succèdent dans des teintes beiges, marron clair, rose pêche et corail qui ont fait la signature de la maison française. Des légères toiles de coton froncées, voiles plissés ou soie structurent des silhouettes empire à manches ballons, et des robes longues et amples à motifs liberty ou ensembles rayures verticales.

Dries Van Noten invite Christian Lacroix pour sa collection printemps-été 2020
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Dries Van Noten invite Christian Lacroix pour sa collection printemps-été 2020

Fashion Week À l'opéra Bastille ce mercredi défilait la collection de prêt-à-porter printemps-été 2020 du designer belge Dries van Noten, convoquant un invité de taille : le créateur français Christian Lacroix. Sur un podium blanc surélevé, traînes à volants, longs rubans noirs, petits pois et plumes d’autruches agrémentent les silhouettes résolument théâtrales de cette collection. Allures dramatiques en noir et blanc ou tenues bariolées faites de patchworks, cette collection éclectique résonne avec l'héritage de la haute couture. Des broderies noires brillantes et mordorées habillent la taille, le cœur et les épaules des mannequins, alors que la simplicité d’un débardeur ou d’un jean blanc se marie sans problème à la délicatesse de certaines pièces. Sur un piano à queue le “Trio n°2” de Schubert est joué, hommage au film d’époque de Kubrick “Barry Lindon” dont est inspirée la collection. Au sol des pétales de roses rouges et une étrange inscription “DVN x CLX” permet aux invités de deviner la participation de Christian Lacroix à cette collection : depuis la fermeture de sa maison en 2009, le designer haut en couleurs n’étais pas réapparu sur un podium. Les tissus brocarts, les motifs floraux et les imprimés animaux s’invitent sur de longues jupes, des manteaux cabans ou des manches gigots, rappelant aisément les influences baroques du créateur français.   À l'opéra Bastille ce mercredi défilait la collection de prêt-à-porter printemps-été 2020 du designer belge Dries van Noten, convoquant un invité de taille : le créateur français Christian Lacroix. Sur un podium blanc surélevé, traînes à volants, longs rubans noirs, petits pois et plumes d’autruches agrémentent les silhouettes résolument théâtrales de cette collection. Allures dramatiques en noir et blanc ou tenues bariolées faites de patchworks, cette collection éclectique résonne avec l'héritage de la haute couture. Des broderies noires brillantes et mordorées habillent la taille, le cœur et les épaules des mannequins, alors que la simplicité d’un débardeur ou d’un jean blanc se marie sans problème à la délicatesse de certaines pièces. Sur un piano à queue le “Trio n°2” de Schubert est joué, hommage au film d’époque de Kubrick “Barry Lindon” dont est inspirée la collection. Au sol des pétales de roses rouges et une étrange inscription “DVN x CLX” permet aux invités de deviner la participation de Christian Lacroix à cette collection : depuis la fermeture de sa maison en 2009, le designer haut en couleurs n’étais pas réapparu sur un podium. Les tissus brocarts, les motifs floraux et les imprimés animaux s’invitent sur de longues jupes, des manteaux cabans ou des manches gigots, rappelant aisément les influences baroques du créateur français.  

L'hommage à Karl Lagerfeld en 7 chemises
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L'hommage à Karl Lagerfeld en 7 chemises

Fashion Week Pour célébrer la mémoire de son fondateur, la maison Karl Lagerfeld lance le projet “A tribute to Karl”. Des personnalités de la mode, de l’art, du sport et du cinéma ont ainsi été invitées à réinterpréter une pièce iconique du créateur : la chemise blanche. Présentées à l’occasion de la Fashion Week parisienne, les créations de Kate Moss , Cara Delevingne , Tommy Hilfiger, Lewis Hamilton, Alessandro Michele ou encore Takashi Murakami honorent ainsi la créativité de Karl Lagerfeld. Parmi tous les modèles imaginés, sept d’entre eux (le 7 étant le chiffre fétiche du créateur ) seront édités à 77 exemplaires et proposés à la vente au prix de 777e. Les bénéfices de ces ventes seront reversés à l’association “Sauver la Vie”, qui soutient la recherche médicale à l’université Paris - Descartes, avec laquelle la maison Karl Lagerfeld collabore depuis de nombreuses années. Pour célébrer la mémoire de son fondateur, la maison Karl Lagerfeld lance le projet “A tribute to Karl”. Des personnalités de la mode, de l’art, du sport et du cinéma ont ainsi été invitées à réinterpréter une pièce iconique du créateur : la chemise blanche. Présentées à l’occasion de la Fashion Week parisienne, les créations de Kate Moss , Cara Delevingne , Tommy Hilfiger, Lewis Hamilton, Alessandro Michele ou encore Takashi Murakami honorent ainsi la créativité de Karl Lagerfeld. Parmi tous les modèles imaginés, sept d’entre eux (le 7 étant le chiffre fétiche du créateur ) seront édités à 77 exemplaires et proposés à la vente au prix de 777e. Les bénéfices de ces ventes seront reversés à l’association “Sauver la Vie”, qui soutient la recherche médicale à l’université Paris - Descartes, avec laquelle la maison Karl Lagerfeld collabore depuis de nombreuses années.

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