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Le défilé Off-White printemps-été 2020
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Le défilé Off-White printemps-été 2020

Fashion Week Présentée ce 26 septembre à Paris, la collection printemps-été 2020 s’ouvre sur les paroles de Mae Jemison, la première femme noire a voyager dans l'espace, elle souligne l'importance des sciences et de l’art, inspiration de ce défilé. Les bottes, les pantalons, les gants, les hauts et les cols contiennent des découpes sphériques révélant le haut de cuisse, les reins ou la poitrine. La robe-chemise se porte sur un pantalon ou un legging à zip, allant parfois jusqu’au pied. Sur cette collection intitulée “Meteor Shower”, les frères Bouroullec, designers français ont appliqué la texture d’un schiste (roche à l’aspect feuilleté) vu au microscope, ce qui donne un aspect lunaire à certaines chemises, manteaux où sacs à main. Petit à petit le fuchsia s’immisce dans les derniers looks du défilé, d’abord sur des boucles d’oreilles puis sur la manche d’une veste. Les robes monochromes des sœurs Hadid en toile de parachute clôturent avec grâce ce défilé.  Présentée ce 26 septembre à Paris, la collection printemps-été 2020 s’ouvre sur les paroles de Mae Jemison, la première femme noire a voyager dans l'espace, elle souligne l'importance des sciences et de l’art, inspiration de ce défilé. Les bottes, les pantalons, les gants, les hauts et les cols contiennent des découpes sphériques révélant le haut de cuisse, les reins ou la poitrine. La robe-chemise se porte sur un pantalon ou un legging à zip, allant parfois jusqu’au pied. Sur cette collection intitulée “Meteor Shower”, les frères Bouroullec, designers français ont appliqué la texture d’un schiste (roche à l’aspect feuilleté) vu au microscope, ce qui donne un aspect lunaire à certaines chemises, manteaux où sacs à main. Petit à petit le fuchsia s’immisce dans les derniers looks du défilé, d’abord sur des boucles d’oreilles puis sur la manche d’une veste. Les robes monochromes des sœurs Hadid en toile de parachute clôturent avec grâce ce défilé. 

Le défilé Mugler printemps-été 2020
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Le défilé Mugler printemps-été 2020

Fashion Week Un an après sa première collection pour Mugler, son directeur artistique Casey Cadwallader semble avoir définitivement fait ses marques au sein de la maison, en revisitant cette saison deux de ses composantes phares : les powerful suits, tailleurs à épaules larges et structurées, et la lingerie. Celles-ci se trouvent réunies dès les premières silhouettes, qui ne sont pas sans rappeler la collection haute couture automne-hiver 1992-1993 de Thierry Mugler : les vestes à épaulettes sont associées à des dessous moulants et transparents se prolongeant des bas couture aux guêpières. Avec sa troisième collection, le créateur américain démontre une grande maîtrise de la coupe et du tailoring où l’influence du sportswear et du cyclisme subsiste malgré tout, apparaissant notamment dans des leggings longueur genou dont certains, réalisés en tissu technique, sont parés de motifs découpés au laser. Un an après sa première collection pour Mugler, son directeur artistique Casey Cadwallader semble avoir définitivement fait ses marques au sein de la maison, en revisitant cette saison deux de ses composantes phares : les powerful suits, tailleurs à épaules larges et structurées, et la lingerie. Celles-ci se trouvent réunies dès les premières silhouettes, qui ne sont pas sans rappeler la collection haute couture automne-hiver 1992-1993 de Thierry Mugler : les vestes à épaulettes sont associées à des dessous moulants et transparents se prolongeant des bas couture aux guêpières. Avec sa troisième collection, le créateur américain démontre une grande maîtrise de la coupe et du tailoring où l’influence du sportswear et du cyclisme subsiste malgré tout, apparaissant notamment dans des leggings longueur genou dont certains, réalisés en tissu technique, sont parés de motifs découpés au laser.

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Le défilé Y/Project printemps-été 2020
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Le défilé Y/Project printemps-été 2020

Fashion Week Sous le pont Alexandre III et sur une musique de Strauss, Glenn Martens présentait sa collection printemps-été 2020 qui détourne les codes de la Belle Époque. Faussement classiques et toujours aussi irrévérencieuses, les pièces, qui semblent plus sages qu'à l'accoutumée, présentent une série de détails qui piquent la curiosité : des ouvertures qui dévoilent le haut de cuissent, des asymétries qui soulignent la taille, des motifs qui imitent la silhouette, des jeux de drapées ou de transparence qui soulignent le corps. Sous le pont Alexandre III et sur une musique de Strauss, Glenn Martens présentait sa collection printemps-été 2020 qui détourne les codes de la Belle Époque. Faussement classiques et toujours aussi irrévérencieuses, les pièces, qui semblent plus sages qu'à l'accoutumée, présentent une série de détails qui piquent la curiosité : des ouvertures qui dévoilent le haut de cuissent, des asymétries qui soulignent la taille, des motifs qui imitent la silhouette, des jeux de drapées ou de transparence qui soulignent le corps.

Le défilé Redemption printemps-été 2020
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Le défilé Redemption printemps-été 2020

Fashion Week La collection de prêt-à-porter printemps été 2020 de la marque italienne Redemption célèbre l’univers léger du rock des années 70. Marqué par le cinquantième anniversaire du festival de musique Woodstock, les silhouettes sont réinterprétées par le designer Gabriele Moratti sous le prisme de la légèreté et de la douceur. Drapé nude, écharpe à frange, traine transparente, volant et botte en daim couleur pastel habille les mannequins d’une assurance délicate. Un mélange de tissu et d’imprimés, du denim au zèbre en passant par la crêpe de soie et satin, couvre une large palette de style. Les sequins mandarines, blushs, beiges ou argents ornent de larges pans de tissu ou se concentrent en broderie de fleurs, de feuilles ou de papillons. Les lignes aériennes de la collection rappellent tel un écho la nonchalance sophistiquée de musiciens Jimi Hendrix, Janis Joplin ou même Joni Mitchell. Découvrez maintenant les looks du défilé Redemption printemps-été 2020. La collection de prêt-à-porter printemps été 2020 de la marque italienne Redemption célèbre l’univers léger du rock des années 70. Marqué par le cinquantième anniversaire du festival de musique Woodstock, les silhouettes sont réinterprétées par le designer Gabriele Moratti sous le prisme de la légèreté et de la douceur. Drapé nude, écharpe à frange, traine transparente, volant et botte en daim couleur pastel habille les mannequins d’une assurance délicate. Un mélange de tissu et d’imprimés, du denim au zèbre en passant par la crêpe de soie et satin, couvre une large palette de style. Les sequins mandarines, blushs, beiges ou argents ornent de larges pans de tissu ou se concentrent en broderie de fleurs, de feuilles ou de papillons. Les lignes aériennes de la collection rappellent tel un écho la nonchalance sophistiquée de musiciens Jimi Hendrix, Janis Joplin ou même Joni Mitchell. Découvrez maintenant les looks du défilé Redemption printemps-été 2020.

Le défilé Lanvin printemps-été 2020
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Le défilé Lanvin printemps-été 2020

Fashion Week Pour présenter sa deuxième collection à la tête de la maison Lanvin, le créateur Bruno Sialelli investit les jardins du musée du quai Branly pour une échappée dans son pays imaginaire. Passionné de bande dessinée, il choisit ici de reprendre des planches de Little Nemo in Slumberland, un comics créé par Winsor McCay au début du XXe siècle, pour les intégrer sur des robes, étoles et chemises fluides. À cela s’ajoutent des manteaux longs et amples aux larges boutons, des robes et vestes fluides en gazar de laine ou en soie, des tenues aux rayures marinières altérées par des lignes courbes. D’autres imprimés viennent habiller les ensembles, tels que des dessins en noir et blanc sur des chemises et plastrons ou des carreaux colorés très sixties repris de l’ancien directeur artistique de la maison Jules-François Crahay. Pour présenter sa deuxième collection à la tête de la maison Lanvin, le créateur Bruno Sialelli investit les jardins du musée du quai Branly pour une échappée dans son pays imaginaire. Passionné de bande dessinée, il choisit ici de reprendre des planches de Little Nemo in Slumberland, un comics créé par Winsor McCay au début du XXe siècle, pour les intégrer sur des robes, étoles et chemises fluides. À cela s’ajoutent des manteaux longs et amples aux larges boutons, des robes et vestes fluides en gazar de laine ou en soie, des tenues aux rayures marinières altérées par des lignes courbes. D’autres imprimés viennent habiller les ensembles, tels que des dessins en noir et blanc sur des chemises et plastrons ou des carreaux colorés très sixties repris de l’ancien directeur artistique de la maison Jules-François Crahay.

Quel groupe Hedi Slimane a-t-il invité pour son show Celine ?
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Quel groupe Hedi Slimane a-t-il invité pour son show Celine ?

Musique Elles sont trois. Elles chantent, jouent et composent. Baptisé Automatic, leur groupe navigue entre le rock, le punk et la new wave. Leur single “Calling It” a été choisi par Hedi Slimane pour la bande-son du défilé Celine printemps-été 2020 .  Elles sont trois. Elles chantent, jouent et composent. Baptisé Automatic, leur groupe navigue entre le rock, le punk et la new wave. Leur single “Calling It” a été choisi par Hedi Slimane pour la bande-son du défilé Celine printemps-été 2020 . 

Le défilé Chloé printemps-été 2020
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Le défilé Chloé printemps-été 2020

Fashion Week Emplie d’une grande fraîcheur, la nouvelle collection de Natacha Ramsay-Levi perpétue une fois de plus avec justesse l’héritage de Chloé. Entre bohème et romantisme, ses pièces d’une grande fluidité se succèdent dans des teintes beiges, marron clair, rose pêche et corail qui ont fait la signature de la maison française. Des légères toiles de coton froncées, voiles plissés ou soie structurent des silhouettes empire à manches ballons, et des robes longues et amples à motifs liberty ou ensembles rayures verticales. Emplie d’une grande fraîcheur, la nouvelle collection de Natacha Ramsay-Levi perpétue une fois de plus avec justesse l’héritage de Chloé. Entre bohème et romantisme, ses pièces d’une grande fluidité se succèdent dans des teintes beiges, marron clair, rose pêche et corail qui ont fait la signature de la maison française. Des légères toiles de coton froncées, voiles plissés ou soie structurent des silhouettes empire à manches ballons, et des robes longues et amples à motifs liberty ou ensembles rayures verticales.

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