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Le Cœur accueille la lauréate du festival d'Hyères Vendula Knopová

 3 choses à savoir sur Vendula Knopová, l’artiste tchèque lauréate du festival d’Hyères toujours aussi brillante et barrée, à l’occasion de son exposition “Źivijó” à l'espace Le Coeur à Paris.

Il lui arrive parfois d’utiliser l’application Tinder mais ce n’est pas là qu’elle a rencontré son Jules. En revanche ses profils favoris, imprimés et détournés en catalogues, font bel et bien partis de la scénographie de son agence matrimoniale fictive “Źivijó” (présentée au sein de l'espace Le Cœur), un terme qui signifie “santé” en tchèque et qui est aussi le titre d’une chanson populaire d’anniversaire.
 
Elle déteste le folklore et le kitsch des mariages de manière générale, et ceux de ses amis de République tchèque en particulier. D’après elle, l’enthousiasme collectif implicitement de rigueur lors de ces festivités est absolument aberrant. Et le pire moment serait celui ou les gens se sentent obligés de transmettre de manière exagérée un divertissement artificiel et exacerbé. “Dans les mariages tchèques, il y a toujours cette personne désignée d’office pour animer la fête. C’est toujours très embarrassant car tout le monde est ivre-mort et personne ne comprend les règles des jeux qu’elle tente de mettre en place.”
 
Le duo de photographes tchèques Jasanský et Polàk et l’américaine Sally Mann figurent parmi ses plus grandes inspirations. “Ce que j’aime le plus dans les photographies de Jasanský et Polàk, c’est cette part de leur humour qui est imperceptible et que je trouve très excitante. Il n’y a qu’avec eux que je ressens de telles choses.”
 
Retrouvez notre portrait réalisé à l'occasion de son exposition à Hyères ici.
 
Vendula Knopová, ZIVIJÒ, jusqu’au 19 novembre à la galerie Le Coeur. 
83 rue de Turenne, Paris IIIème
www.lecoeur-paris.com
 
 

Il lui arrive parfois d’utiliser l’application Tinder mais ce n’est pas là qu’elle a rencontré son Jules. En revanche ses profils favoris, imprimés et détournés en catalogues, font bel et bien partis de la scénographie de son agence matrimoniale fictive “Źivijó” (présentée au sein de l'espace Le Cœur), un terme qui signifie “santé” en tchèque et qui est aussi le titre d’une chanson populaire d’anniversaire.

 

Elle déteste le folklore et le kitsch des mariages de manière générale, et ceux de ses amis de République tchèque en particulier. D’après elle, l’enthousiasme collectif implicitement de rigueur lors de ces festivités est absolument aberrant. Et le pire moment serait celui ou les gens se sentent obligés de transmettre de manière exagérée un divertissement artificiel et exacerbé. “Dans les mariages tchèques, il y a toujours cette personne désignée d’office pour animer la fête. C’est toujours très embarrassant car tout le monde est ivre-mort et personne ne comprend les règles des jeux qu’elle tente de mettre en place.”

 

Le duo de photographes tchèques Jasanský et Polàk et l’américaine Sally Mann figurent parmi ses plus grandes inspirations. “Ce que j’aime le plus dans les photographies de Jasanský et Polàk, c’est cette part de leur humour qui est imperceptible et que je trouve très excitante. Il n’y a qu’avec eux que je ressens de telles choses.

 

Retrouvez notre portrait réalisé à l'occasion de son exposition à Hyères ici.

 

Vendula Knopová, ZIVIJÒ, jusqu’au 19 novembre à la galerie Le Coeur.

83 rue de Turenne, Paris IIIème

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