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“Teller on Mapplethorpe”, l'exposition hommage de Juergen Teller à Robert Mapplethorpe

 

À Londres, la Alison Jacques Gallery rend hommage à Robert Mapplethorpe via une exposition curatée par le brillant Juergen Teller. L'occasion de redécouvrir son œuvre photographique sous un nouveau jour.

Par Marion Ottaviani

À l’occasion de ce qui aurait été les soixante-dix ans de Robert Mapplethorpe, la galerie londonienne Alison Jacques a demandé à Juergen Teller d'être le conservateur d'un ultime accrochage du travail du maître. L’occasion de se replonger dans ses vastes archives de clichés sulfureux et provocateurs en noir et blanc, dont la plupart avaient fait des vagues dans les années 70. Représentation dénudée d’hommes et femmes, autoportraits et portraits troublants d’Andy Warhol ou Debbie Harrie, natures mortes sensuelles, instantanés de sa muse de toujours Patti Smith.... Emporté par le sida en 1989, il laisse derrière lui une œuvre dont la portée émotionnelle continue d’inspirer une génération entière.
 
Juergen Teller est d'ailleurs typiquement associé à cette relève, notamment dans sa manière de représenter les femmes. Kate Moss, Marion Cotillard, Björk... Toutes sont passées devant l'objectif de son Contax C2. Difficile d'oublier ses séries devenues cultes dans les pages du magazine The Face, ou même ses campagnes au style racé pour notamment Marc Jacobs et Céline. Dans le cadre de l'exposition, il livre une sublime sélection de clichés intimistes, tantôt charnels, tantôt drôles et toujours saisissants de beauté. 
 
Teller on Mapplethorpe à la Alison Jacques Gallery, du 18 novembre au 7 janvier. www.alisonjacquesgallery.com

À l’occasion de ce qui aurait été les soixante-dix ans de Robert Mapplethorpe, la galerie londonienne Alison Jacques a demandé à Juergen Teller d'être le conservateur d'un ultime accrochage du travail du maître. L’occasion de se replonger dans ses vastes archives de clichés sulfureux et provocateurs en noir et blanc, dont la plupart avaient fait des vagues dans les années 70. Représentation dénudée d’hommes et femmes, autoportraits et portraits troublants d’Andy Warhol ou Debbie Harrie, natures mortes sensuelles, instantanés de sa muse de toujours Patti Smith.... Emporté par le sida en 1989, il laisse derrière lui une œuvre dont la portée émotionnelle continue d’inspirer une génération entière.

 

Juergen Teller est d'ailleurs typiquement associé à cette relève, notamment dans sa manière de représenter les femmes. Kate Moss, Marion Cotillard, Björk... Toutes sont passées devant l'objectif de son Contax C2. Difficile d'oublier ses séries devenues cultes dans les pages du magazine The Face, ou même ses campagnes au style racé pour notamment Marc Jacobs et Céline. Dans le cadre de l'exposition, il livre une sublime sélection de clichés intimistes, tantôt charnels, tantôt drôles et toujours saisissants de beauté. 

 

Teller on Mapplethorpe à la Alison Jacques Gallery, du 18 novembre au 7 janvier. www.alisonjacquesgallery.com

“Teller on Mapplethorpe”, l'exposition hommage de Juergen Teller à Robert Mapplethorpe
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Génération 2000, la jeunesse new-yorkaise vue par le photographe Ryan McGinley
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Génération 2000, la jeunesse new-yorkaise vue par le photographe Ryan McGinley

Photographie Il y a 25 ans, Ryan McGinley présentait “The Kids Are Alright” au Whitney Museum of American Art de New York, puissant portrait d'une jeunesse new-yorkaise aussi candide que trash. Aujourd’hui, il revient avec “The Kids Were Alright”, une collection de 1600 clichés tout aussi subversifs pris entre 1998 et 2003. Il y a 25 ans, Ryan McGinley présentait “The Kids Are Alright” au Whitney Museum of American Art de New York, puissant portrait d'une jeunesse new-yorkaise aussi candide que trash. Aujourd’hui, il revient avec “The Kids Were Alright”, une collection de 1600 clichés tout aussi subversifs pris entre 1998 et 2003.

Irving Penn, 70 ans de carrière célébrés au MET de New York
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Irving Penn, 70 ans de carrière célébrés au MET de New York

Photographie Avec “Irving Penn : Centennial”, le MET offre une rétrospective à la hauteur du travail titanesque et majestueux du légendaire photographe : 200 clichés de l’artiste, des portraits de Lisa Fonssagrives-Penn, muse et épouse, Marlene Dietrich, Pablo Picasso… Avec “Irving Penn : Centennial”, le MET offre une rétrospective à la hauteur du travail titanesque et majestueux du légendaire photographe : 200 clichés de l’artiste, des portraits de Lisa Fonssagrives-Penn, muse et épouse, Marlene Dietrich, Pablo Picasso…

Qui est Malick Sidibé, le grand photographe malien qui a inspiré Gucci ?
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Qui est Malick Sidibé, le grand photographe malien qui a inspiré Gucci ?

Photographie Le photographe Malick Sidibé fut le chroniqueur des années d’insouciance et de légèreté que connut Bamako en pleine période des sixties. Des dandys exubérants aux jeunes filles endimanchées, il fut le grand témoin d’une jeunesse bamakoise vibrante et insouciante, symbole fort du Mali indépendant. Focus sur ce maître de la photographie, dont la maison Gucci rend hommage à travers une campagne pre-fall 2017 tout droit sortie des folles années soul et disco. Le photographe Malick Sidibé fut le chroniqueur des années d’insouciance et de légèreté que connut Bamako en pleine période des sixties. Des dandys exubérants aux jeunes filles endimanchées, il fut le grand témoin d’une jeunesse bamakoise vibrante et insouciante, symbole fort du Mali indépendant. Focus sur ce maître de la photographie, dont la maison Gucci rend hommage à travers une campagne pre-fall 2017 tout droit sortie des folles années soul et disco.

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Photographie Avec l’ouvrage “Picturing Prince”, le photographe Steve Parke rend hommage à Prince, génie éclectique disparu le 21 avril 2016, à travers une série de clichés inédits. Avec l’ouvrage “Picturing Prince”, le photographe Steve Parke rend hommage à Prince, génie éclectique disparu le 21 avril 2016, à travers une série de clichés inédits.

Hollywood sans artifices devant l’objectif de Chris Buck
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Photographie Depuis 30 ans, le portraitiste américain Chris Buck photographie les plus grandes personnalités américaines sous un angle inédit, celui de la gêne et de l’embarras. De l’attitude gauche de Joaquin Phoenix au malaise du rappeur Nas en passant par la timidité enfantine de Sofia Coppola, Chris Buck pousse ces artistes dans leurs derniers retranchements, dévoilant des clichés d’une sincérité inouïe. Depuis 30 ans, le portraitiste américain Chris Buck photographie les plus grandes personnalités américaines sous un angle inédit, celui de la gêne et de l’embarras. De l’attitude gauche de Joaquin Phoenix au malaise du rappeur Nas en passant par la timidité enfantine de Sofia Coppola, Chris Buck pousse ces artistes dans leurs derniers retranchements, dévoilant des clichés d’une sincérité inouïe.