Il y a quatre ans, le public découvrait la funk enfiévrée de Jungle dont les morceaux passaient en boucle sur les ondes. Les deux Londoniens, Josh Lloyd-Watson et Tom McFarland se rencontrent alors qu’ils n’étaient encore que des gosses. Depuis ils sont inséparables. Dans leurs clips à l’esthétique léchée, les corps attendent inlassablement ou groovent avec frénésie. Dans “Busy Earnin’”, un groupe de danseurs hip-hop investissent un parking, quant deux autres en survêtement Adidas vert se déhanchent sur des patins à roulettes dans “The Heat”.

 

Quatre ans après leur premier album “Jungle”, les Anglais reviennent avec deux nouveaux morceaux à l'énergie funk et aux voix aussi suaves que soul. Dans “Happy man”, un groupe de potes s’enlisent dans un canapé et regardent un vieux poste de télévision, jusqu’à ce que l’un d’entre eux se mette à danser et que les autres réparent une voiture au nom du groupe façon “Pimp my ride”. Dans “House in LA”, le groupe d’amis se dore la pilule dans une villa à la cité des anges. Le rythme ralentit et le timbre voilé des voix nous tient en suspens jusqu’à l’apothéose…

 

 

Jungle sera en concert le 19 mai au Art Rock Festival de St-Brieuc, le 20 mai au Trianon, et le 21 mai à La Laiterie à Strasbourg, le 22 mai au Transbordeur de Villeubanne.