06 Avril

Pourquoi faudra-t-il aller voir l’exposition de Willy Rizzo consacrée à ses photos de mode ?

 

De 1944 à 2013, le photographe franco-italien a exploré tous les possibles de son medium : la photographie. Ses images de mode, en sont les témoins principaux.

Par Léa Zetlaoui

  • Mode LANVIN WILLY RIZZO 1960
    1/7
  • Two models - Courrèges Studio Willy Rizzo Paris 1965
    2/7
  • Jacques Fath - Maisons Laffitte 1954
    3/7
  • Mode Palais Farnèse Rome VOGUE ITALIE 1981
    4/7
  • Mode Elsa Martinelli Vogue Italie 1967
    5/7
  • Model Vogue USA Novembre 1954
    6/7
  • Willy Rizzo and his model Donna Mitchell Milan 1962
    7/7
1/7
  • S’il débute au milieu des années 40 dans l’industrie du cinéma en photographiant célébrités et étoiles montantes, Willy Rizzo se diversifie rapidement en explorant davantage cette discipline. En 1945, le magazine Life l’envoie en Tunisie photographier des carcasses de chars tandis qu’en 1952, le magazine Paris Match, dont il avait signé la première couverture avec Winston Churchill, lui demande un reportage sur la guerre du Vietnam. Ami des stars, de 1945 à 1970 il photographiera Birgitte Bardot, Maria Callas ou Marylin Monroe et couvrira le tout premier festival de Cannes. Sa vision, insolite et intense, séduit tous les supports et le dandy, qui ne tient pas en place, se plaît à les experimenter.

     

    Egalement photographe de mode, Willy Rizzo commence chez Marie Claire en 1960 et travaille par la suite avec les plus grandes publications et notamment plusieurs éditioins du Vogue (US, Paris, Italie). Inspiré autant par Richard Avedon, Irving Penn que Robert Doisneau ou Henri Cartier Bresson, le photographe, qui s’est également reconverti en tant que designer en Italie à la fin des années 60, produit des images de mode avec une mise en scène cinématographique et un traitement quasi journalistique de ses sujets.

     

    Pour cette exposition, une cinquantaine de tirages argentiques, couleur et noir et blanc viennent mettre en lumière le talent incomparable du photographe disparu en 2013 qui, presque malgré lui, fût témoin de toute la seconde moitié du vingtième siècle dans des domaines aussi différents que la mode, le cinéma et la géopolitique.

     

     

    Willy Rizzo, la mode pure de 1947 à nos jours.

    au Studio Willy Rizzo

    du 18 mai au 28 juillet 2018

  • S’il débute au milieu des années 40 dans l’industrie du cinéma en photographiant célébrités et étoiles montantes, Willy Rizzo se diversifie rapidement en explorant davantage cette discipline. En 1945, le magazine Life l’envoie en Tunisie photographier des carcasses de chars tandis qu’en 1952, le magazine Paris Match, dont il avait signé la première couverture avec Winston Churchill, lui demande un reportage sur la guerre du Vietnam. Ami des stars, de 1945 à 1970 il photographiera Birgitte Bardot, Maria Callas ou Marylin Monroe et couvrira le tout premier festival de Cannes. Sa vision, insolite et intense, séduit tous les supports et le dandy, qui ne tient pas en place, se plaît à les experimenter.

     

    Egalement photographe de mode, Willy Rizzo commence chez Marie Claire en 1960 et travaille par la suite avec les plus grandes publications et notamment plusieurs éditioins du Vogue (US, Paris, Italie). Inspiré autant par Richard Avedon, Irving Penn que Robert Doisneau ou Henri Cartier Bresson, le photographe, qui s’est également reconverti en tant que designer en Italie à la fin des années 60, produit des images de mode avec une mise en scène cinématographique et un traitement quasi journalistique de ses sujets.

     

    Pour cette exposition, une cinquantaine de tirages argentiques, couleur et noir et blanc viennent mettre en lumière le talent incomparable du photographe disparu en 2013 qui, presque malgré lui, fût témoin de toute la seconde moitié du vingtième siècle dans des domaines aussi différents que la mode, le cinéma et la géopolitique.

     

     

    Willy Rizzo, la mode pure de 1947 à nos jours.

    au Studio Willy Rizzo

    du 18 mai au 28 juillet 2018

  • S’il débute au milieu des années 40 dans l’industrie du cinéma en photographiant célébrités et étoiles montantes, Willy Rizzo se diversifie rapidement en explorant davantage cette discipline. En 1945, le magazine Life l’envoie en Tunisie photographier des carcasses de chars tandis qu’en 1952, le magazine Paris Match, dont il avait signé la première couverture avec Winston Churchill, lui demande un reportage sur la guerre du Vietnam. Ami des stars, de 1945 à 1970 il photographiera Birgitte Bardot, Maria Callas ou Marylin Monroe et couvrira le tout premier festival de Cannes. Sa vision, insolite et intense, séduit tous les supports et le dandy, qui ne tient pas en place, se plaît à les experimenter.

     

    Egalement photographe de mode, Willy Rizzo commence chez Marie Claire en 1960 et travaille par la suite avec les plus grandes publications et notamment plusieurs éditioins du Vogue (US, Paris, Italie). Inspiré autant par Richard Avedon, Irving Penn que Robert Doisneau ou Henri Cartier Bresson, le photographe, qui s’est également reconverti en tant que designer en Italie à la fin des années 60, produit des images de mode avec une mise en scène cinématographique et un traitement quasi journalistique de ses sujets.

     

    Pour cette exposition, une cinquantaine de tirages argentiques, couleur et noir et blanc viennent mettre en lumière le talent incomparable du photographe disparu en 2013 qui, presque malgré lui, fût témoin de toute la seconde moitié du vingtième siècle dans des domaines aussi différents que la mode, le cinéma et la géopolitique.

     

     

    Willy Rizzo, la mode pure de 1947 à nos jours.

    au Studio Willy Rizzo

    du 18 mai au 28 juillet 2018

  • S’il débute au milieu des années 40 dans l’industrie du cinéma en photographiant célébrités et étoiles montantes, Willy Rizzo se diversifie rapidement en explorant davantage cette discipline. En 1945, le magazine Life l’envoie en Tunisie photographier des carcasses de chars tandis qu’en 1952, le magazine Paris Match, dont il avait signé la première couverture avec Winston Churchill, lui demande un reportage sur la guerre du Vietnam. Ami des stars, de 1945 à 1970 il photographiera Birgitte Bardot, Maria Callas ou Marylin Monroe et couvrira le tout premier festival de Cannes. Sa vision, insolite et intense, séduit tous les supports et le dandy, qui ne tient pas en place, se plaît à les experimenter.

     

    Egalement photographe de mode, Willy Rizzo commence chez Marie Claire en 1960 et travaille par la suite avec les plus grandes publications et notamment plusieurs éditioins du Vogue (US, Paris, Italie). Inspiré autant par Richard Avedon, Irving Penn que Robert Doisneau ou Henri Cartier Bresson, le photographe, qui s’est également reconverti en tant que designer en Italie à la fin des années 60, produit des images de mode avec une mise en scène cinématographique et un traitement quasi journalistique de ses sujets.

     

    Pour cette exposition, une cinquantaine de tirages argentiques, couleur et noir et blanc viennent mettre en lumière le talent incomparable du photographe disparu en 2013 qui, presque malgré lui, fût témoin de toute la seconde moitié du vingtième siècle dans des domaines aussi différents que la mode, le cinéma et la géopolitique.

     

     

    Willy Rizzo, la mode pure de 1947 à nos jours.

    au Studio Willy Rizzo

    du 18 mai au 28 juillet 2018

  • S’il débute au milieu des années 40 dans l’industrie du cinéma en photographiant célébrités et étoiles montantes, Willy Rizzo se diversifie rapidement en explorant davantage cette discipline. En 1945, le magazine Life l’envoie en Tunisie photographier des carcasses de chars tandis qu’en 1952, le magazine Paris Match, dont il avait signé la première couverture avec Winston Churchill, lui demande un reportage sur la guerre du Vietnam. Ami des stars, de 1945 à 1970 il photographiera Birgitte Bardot, Maria Callas ou Marylin Monroe et couvrira le tout premier festival de Cannes. Sa vision, insolite et intense, séduit tous les supports et le dandy, qui ne tient pas en place, se plaît à les experimenter.

     

    Egalement photographe de mode, Willy Rizzo commence chez Marie Claire en 1960 et travaille par la suite avec les plus grandes publications et notamment plusieurs éditioins du Vogue (US, Paris, Italie). Inspiré autant par Richard Avedon, Irving Penn que Robert Doisneau ou Henri Cartier Bresson, le photographe, qui s’est également reconverti en tant que designer en Italie à la fin des années 60, produit des images de mode avec une mise en scène cinématographique et un traitement quasi journalistique de ses sujets.

     

    Pour cette exposition, une cinquantaine de tirages argentiques, couleur et noir et blanc viennent mettre en lumière le talent incomparable du photographe disparu en 2013 qui, presque malgré lui, fût témoin de toute la seconde moitié du vingtième siècle dans des domaines aussi différents que la mode, le cinéma et la géopolitique.

     

     

    Willy Rizzo, la mode pure de 1947 à nos jours.

    au Studio Willy Rizzo

    du 18 mai au 28 juillet 2018

  • S’il débute au milieu des années 40 dans l’industrie du cinéma en photographiant célébrités et étoiles montantes, Willy Rizzo se diversifie rapidement en explorant davantage cette discipline. En 1945, le magazine Life l’envoie en Tunisie photographier des carcasses de chars tandis qu’en 1952, le magazine Paris Match, dont il avait signé la première couverture avec Winston Churchill, lui demande un reportage sur la guerre du Vietnam. Ami des stars, de 1945 à 1970 il photographiera Birgitte Bardot, Maria Callas ou Marylin Monroe et couvrira le tout premier festival de Cannes. Sa vision, insolite et intense, séduit tous les supports et le dandy, qui ne tient pas en place, se plaît à les experimenter.

     

    Egalement photographe de mode, Willy Rizzo commence chez Marie Claire en 1960 et travaille par la suite avec les plus grandes publications et notamment plusieurs éditioins du Vogue (US, Paris, Italie). Inspiré autant par Richard Avedon, Irving Penn que Robert Doisneau ou Henri Cartier Bresson, le photographe, qui s’est également reconverti en tant que designer en Italie à la fin des années 60, produit des images de mode avec une mise en scène cinématographique et un traitement quasi journalistique de ses sujets.

     

    Pour cette exposition, une cinquantaine de tirages argentiques, couleur et noir et blanc viennent mettre en lumière le talent incomparable du photographe disparu en 2013 qui, presque malgré lui, fût témoin de toute la seconde moitié du vingtième siècle dans des domaines aussi différents que la mode, le cinéma et la géopolitique.

     

     

    Willy Rizzo, la mode pure de 1947 à nos jours.

    au Studio Willy Rizzo

    du 18 mai au 28 juillet 2018

  • S’il débute au milieu des années 40 dans l’industrie du cinéma en photographiant célébrités et étoiles montantes, Willy Rizzo se diversifie rapidement en explorant davantage cette discipline. En 1945, le magazine Life l’envoie en Tunisie photographier des carcasses de chars tandis qu’en 1952, le magazine Paris Match, dont il avait signé la première couverture avec Winston Churchill, lui demande un reportage sur la guerre du Vietnam. Ami des stars, de 1945 à 1970 il photographiera Birgitte Bardot, Maria Callas ou Marylin Monroe et couvrira le tout premier festival de Cannes. Sa vision, insolite et intense, séduit tous les supports et le dandy, qui ne tient pas en place, se plaît à les experimenter.

     

    Egalement photographe de mode, Willy Rizzo commence chez Marie Claire en 1960 et travaille par la suite avec les plus grandes publications et notamment plusieurs éditioins du Vogue (US, Paris, Italie). Inspiré autant par Richard Avedon, Irving Penn que Robert Doisneau ou Henri Cartier Bresson, le photographe, qui s’est également reconverti en tant que designer en Italie à la fin des années 60, produit des images de mode avec une mise en scène cinématographique et un traitement quasi journalistique de ses sujets.

     

    Pour cette exposition, une cinquantaine de tirages argentiques, couleur et noir et blanc viennent mettre en lumière le talent incomparable du photographe disparu en 2013 qui, presque malgré lui, fût témoin de toute la seconde moitié du vingtième siècle dans des domaines aussi différents que la mode, le cinéma et la géopolitique.

     

     

    Willy Rizzo, la mode pure de 1947 à nos jours.

    au Studio Willy Rizzo

    du 18 mai au 28 juillet 2018

NuméroNews