13 Juillet

La Colombie s'invite chez Colette sous l'impulsion du créateur Esteban Cortazar

 

Malgré l'annonce de sa fermeture fin décembre 2017, le célèbre concept store parisien multiplie les projets avant le clap de fin. Alors que le premier étage de Colette est réservé à une installation de l’artiste Yngve Holen pour Balenciaga, la Colombie investit le rez-de-chaussée du célèbre concept store Colette sous l’égide d’Esteban Cortazar.  

Par Delphine Roche

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  • À travers une sélection de pièces de design, d’accessoires, de produits artisanaux et même de bonbons typiques, le créateur colombien installé à Paris célèbre la créativité de son pays natal sous tous ses aspects. Pour l’occasion, il propose également une capsule inédite de sportswear et de robes façon danseuse de salsa, ultra colorées, à volants en Néoprène. À découvrir également au waterbar, un menu spécial confectionné par le chef du Candelaria.

     

    Numéro : Comment ce projet de collaboration autour de la Colombie est-il né ?

    Esteban Cortazar : Lorsque j’ai appris que 2017 était l’année France-Colombie, et que la France allait célébrer la culture colombienne, j’ai souhaité apporter ma contribution. Un soir, j’ai dîné à l’Élysée avec Emmanuel et Brigitte Macron, et nous avons tous les trois longuement parlé de ce que signifiait cet événement. Je suis colombien, j’habite en France, et j’ai ressenti une grande fierté lorsque le concept store Colette a commencé à vendre les vêtements de mon label. J’ai donc eu envie de faire bénéficier des artistes et artisans de cette même exposition. J’avais envie de partager ma chance et mon expérience avec des natifs de mon pays. J’ai intégré dans ce projet des personnes créatives de ma connaissance, et d’autres que j’ai découvertes à cette occasion. 

     

    Comment avez-vous composé le « menu » de cet événement ?

    J’ai eu envie d’explorer un horizon large en croisant l’artisanat et des créations plus pop, du design, des beaux livres. Pour entrer dans l’univers urbain de Colette, j’ai créé des tee-shirts, des hoodies et des casquettes dont les motifs graphiques explorent des thèmes de la culture colombienne, ou arborent des mots d’argot. Lorsqu’on pense à la musique colombienne, on a tendance à s’arrêter aux grands noms de la salsa. Même si cet aspect est important, je voulais offrir une vision plus pop et contemporaine, capable de résonner dans le monde entier. J’ai donc associé à mon événement le musicien J Balvin, qui est très célèbre : 17 millions de followers sur Instagram, des collaborations avec Justin Bieber, J Lo, Pharrell Williams… Il a donc créé un hoodie avec moi, et il proposera le 10 juillet, soir de l’inauguration de l’événement, une playlist exclusive. Car les talents sont multiples en Colombie, dans tous les domaines, et ce qui manque, c’est souvent la capacité à s’extraire de son contexte local pour s’adresser à un marché global. Enfin sur le volet culturel, je propose une sélection de livres d’art, notamment une édition limitée des éditions Assouline consacrée au peintre Botero.

     

    Votre événement comporte également un volet culinaire, quel a été votre parti pris en la matière ?

    La partie culinaire était une demande de Sarah, chez Colette. Elle m’a demandé si nous pouvions proposer au Waterbar un menu colombien. J’ai donc fait appel au chef du Candelaria, qui est colombien, bien qu’il s’agisse d’un restaurant mexicain. Nous allons interpréter notre cuisine traditionnelle, constituée de plats plutôt riches servis en grande quantité, sous forme de tapas plus légères, qui correspondent mieux à un déjeuner chez Colette. Nous allons aussi servir le soda colombien typique, Colombiana, et des jus de fruits délicieux.

     

    Espérez-vous changer l’image générale que la plupart des gens ont retenue de la Colombie, encore très marquée par la violence, le trafic de drogue et la guerre ?

    Oui, car nous nous focalisons sur le positif et l’énergie des nouvelles générations. Une partie de mon équipe est constituée de Colombiens, et tous ont été enthousiastes à l’idée de ce projet. Nous sommes fiers de notre culture, car notre pays a tant souffert, alors qu’il est si beau, riche d’une grande diversité de paysages naturels, d’un artisanat magnifique, d’une hospitalité chaleureuse.

     

    Colette x Esteban Cortazar x Colombia, du 10 au 22 juillet, www.colette.fr.

     

     

  • À travers une sélection de pièces de design, d’accessoires, de produits artisanaux et même de bonbons typiques, le créateur colombien installé à Paris célèbre la créativité de son pays natal sous tous ses aspects. Pour l’occasion, il propose également une capsule inédite de sportswear et de robes façon danseuse de salsa, ultra colorées, à volants en Néoprène. À découvrir également au waterbar, un menu spécial confectionné par le chef du Candelaria.

     

    Numéro : Comment ce projet de collaboration autour de la Colombie est-il né ?

    Esteban Cortazar : Lorsque j’ai appris que 2017 était l’année France-Colombie, et que la France allait célébrer la culture colombienne, j’ai souhaité apporter ma contribution. Un soir, j’ai dîné à l’Élysée avec Emmanuel et Brigitte Macron, et nous avons tous les trois longuement parlé de ce que signifiait cet événement. Je suis colombien, j’habite en France, et j’ai ressenti une grande fierté lorsque le concept store Colette a commencé à vendre les vêtements de mon label. J’ai donc eu envie de faire bénéficier des artistes et artisans de cette même exposition. J’avais envie de partager ma chance et mon expérience avec des natifs de mon pays. J’ai intégré dans ce projet des personnes créatives de ma connaissance, et d’autres que j’ai découvertes à cette occasion. 

     

    Comment avez-vous composé le « menu » de cet événement ?

    J’ai eu envie d’explorer un horizon large en croisant l’artisanat et des créations plus pop, du design, des beaux livres. Pour entrer dans l’univers urbain de Colette, j’ai créé des tee-shirts, des hoodies et des casquettes dont les motifs graphiques explorent des thèmes de la culture colombienne, ou arborent des mots d’argot. Lorsqu’on pense à la musique colombienne, on a tendance à s’arrêter aux grands noms de la salsa. Même si cet aspect est important, je voulais offrir une vision plus pop et contemporaine, capable de résonner dans le monde entier. J’ai donc associé à mon événement le musicien J Balvin, qui est très célèbre : 17 millions de followers sur Instagram, des collaborations avec Justin Bieber, J Lo, Pharrell Williams… Il a donc créé un hoodie avec moi, et il proposera le 10 juillet, soir de l’inauguration de l’événement, une playlist exclusive. Car les talents sont multiples en Colombie, dans tous les domaines, et ce qui manque, c’est souvent la capacité à s’extraire de son contexte local pour s’adresser à un marché global. Enfin sur le volet culturel, je propose une sélection de livres d’art, notamment une édition limitée des éditions Assouline consacrée au peintre Botero.

     

    Votre événement comporte également un volet culinaire, quel a été votre parti pris en la matière ?

    La partie culinaire était une demande de Sarah, chez Colette. Elle m’a demandé si nous pouvions proposer au Waterbar un menu colombien. J’ai donc fait appel au chef du Candelaria, qui est colombien, bien qu’il s’agisse d’un restaurant mexicain. Nous allons interpréter notre cuisine traditionnelle, constituée de plats plutôt riches servis en grande quantité, sous forme de tapas plus légères, qui correspondent mieux à un déjeuner chez Colette. Nous allons aussi servir le soda colombien typique, Colombiana, et des jus de fruits délicieux.

     

    Espérez-vous changer l’image générale que la plupart des gens ont retenue de la Colombie, encore très marquée par la violence, le trafic de drogue et la guerre ?

    Oui, car nous nous focalisons sur le positif et l’énergie des nouvelles générations. Une partie de mon équipe est constituée de Colombiens, et tous ont été enthousiastes à l’idée de ce projet. Nous sommes fiers de notre culture, car notre pays a tant souffert, alors qu’il est si beau, riche d’une grande diversité de paysages naturels, d’un artisanat magnifique, d’une hospitalité chaleureuse.

     

    Colette x Esteban Cortazar x Colombia, du 10 au 22 juillet, www.colette.fr.

     

     

  • À travers une sélection de pièces de design, d’accessoires, de produits artisanaux et même de bonbons typiques, le créateur colombien installé à Paris célèbre la créativité de son pays natal sous tous ses aspects. Pour l’occasion, il propose également une capsule inédite de sportswear et de robes façon danseuse de salsa, ultra colorées, à volants en Néoprène. À découvrir également au waterbar, un menu spécial confectionné par le chef du Candelaria.

     

    Numéro : Comment ce projet de collaboration autour de la Colombie est-il né ?

    Esteban Cortazar : Lorsque j’ai appris que 2017 était l’année France-Colombie, et que la France allait célébrer la culture colombienne, j’ai souhaité apporter ma contribution. Un soir, j’ai dîné à l’Élysée avec Emmanuel et Brigitte Macron, et nous avons tous les trois longuement parlé de ce que signifiait cet événement. Je suis colombien, j’habite en France, et j’ai ressenti une grande fierté lorsque le concept store Colette a commencé à vendre les vêtements de mon label. J’ai donc eu envie de faire bénéficier des artistes et artisans de cette même exposition. J’avais envie de partager ma chance et mon expérience avec des natifs de mon pays. J’ai intégré dans ce projet des personnes créatives de ma connaissance, et d’autres que j’ai découvertes à cette occasion. 

     

    Comment avez-vous composé le « menu » de cet événement ?

    J’ai eu envie d’explorer un horizon large en croisant l’artisanat et des créations plus pop, du design, des beaux livres. Pour entrer dans l’univers urbain de Colette, j’ai créé des tee-shirts, des hoodies et des casquettes dont les motifs graphiques explorent des thèmes de la culture colombienne, ou arborent des mots d’argot. Lorsqu’on pense à la musique colombienne, on a tendance à s’arrêter aux grands noms de la salsa. Même si cet aspect est important, je voulais offrir une vision plus pop et contemporaine, capable de résonner dans le monde entier. J’ai donc associé à mon événement le musicien J Balvin, qui est très célèbre : 17 millions de followers sur Instagram, des collaborations avec Justin Bieber, J Lo, Pharrell Williams… Il a donc créé un hoodie avec moi, et il proposera le 10 juillet, soir de l’inauguration de l’événement, une playlist exclusive. Car les talents sont multiples en Colombie, dans tous les domaines, et ce qui manque, c’est souvent la capacité à s’extraire de son contexte local pour s’adresser à un marché global. Enfin sur le volet culturel, je propose une sélection de livres d’art, notamment une édition limitée des éditions Assouline consacrée au peintre Botero.

     

    Votre événement comporte également un volet culinaire, quel a été votre parti pris en la matière ?

    La partie culinaire était une demande de Sarah, chez Colette. Elle m’a demandé si nous pouvions proposer au Waterbar un menu colombien. J’ai donc fait appel au chef du Candelaria, qui est colombien, bien qu’il s’agisse d’un restaurant mexicain. Nous allons interpréter notre cuisine traditionnelle, constituée de plats plutôt riches servis en grande quantité, sous forme de tapas plus légères, qui correspondent mieux à un déjeuner chez Colette. Nous allons aussi servir le soda colombien typique, Colombiana, et des jus de fruits délicieux.

     

    Espérez-vous changer l’image générale que la plupart des gens ont retenue de la Colombie, encore très marquée par la violence, le trafic de drogue et la guerre ?

    Oui, car nous nous focalisons sur le positif et l’énergie des nouvelles générations. Une partie de mon équipe est constituée de Colombiens, et tous ont été enthousiastes à l’idée de ce projet. Nous sommes fiers de notre culture, car notre pays a tant souffert, alors qu’il est si beau, riche d’une grande diversité de paysages naturels, d’un artisanat magnifique, d’une hospitalité chaleureuse.

     

    Colette x Esteban Cortazar x Colombia, du 10 au 22 juillet, www.colette.fr.

     

     

  • À travers une sélection de pièces de design, d’accessoires, de produits artisanaux et même de bonbons typiques, le créateur colombien installé à Paris célèbre la créativité de son pays natal sous tous ses aspects. Pour l’occasion, il propose également une capsule inédite de sportswear et de robes façon danseuse de salsa, ultra colorées, à volants en Néoprène. À découvrir également au waterbar, un menu spécial confectionné par le chef du Candelaria.

     

    Numéro : Comment ce projet de collaboration autour de la Colombie est-il né ?

    Esteban Cortazar : Lorsque j’ai appris que 2017 était l’année France-Colombie, et que la France allait célébrer la culture colombienne, j’ai souhaité apporter ma contribution. Un soir, j’ai dîné à l’Élysée avec Emmanuel et Brigitte Macron, et nous avons tous les trois longuement parlé de ce que signifiait cet événement. Je suis colombien, j’habite en France, et j’ai ressenti une grande fierté lorsque le concept store Colette a commencé à vendre les vêtements de mon label. J’ai donc eu envie de faire bénéficier des artistes et artisans de cette même exposition. J’avais envie de partager ma chance et mon expérience avec des natifs de mon pays. J’ai intégré dans ce projet des personnes créatives de ma connaissance, et d’autres que j’ai découvertes à cette occasion. 

     

    Comment avez-vous composé le « menu » de cet événement ?

    J’ai eu envie d’explorer un horizon large en croisant l’artisanat et des créations plus pop, du design, des beaux livres. Pour entrer dans l’univers urbain de Colette, j’ai créé des tee-shirts, des hoodies et des casquettes dont les motifs graphiques explorent des thèmes de la culture colombienne, ou arborent des mots d’argot. Lorsqu’on pense à la musique colombienne, on a tendance à s’arrêter aux grands noms de la salsa. Même si cet aspect est important, je voulais offrir une vision plus pop et contemporaine, capable de résonner dans le monde entier. J’ai donc associé à mon événement le musicien J Balvin, qui est très célèbre : 17 millions de followers sur Instagram, des collaborations avec Justin Bieber, J Lo, Pharrell Williams… Il a donc créé un hoodie avec moi, et il proposera le 10 juillet, soir de l’inauguration de l’événement, une playlist exclusive. Car les talents sont multiples en Colombie, dans tous les domaines, et ce qui manque, c’est souvent la capacité à s’extraire de son contexte local pour s’adresser à un marché global. Enfin sur le volet culturel, je propose une sélection de livres d’art, notamment une édition limitée des éditions Assouline consacrée au peintre Botero.

     

    Votre événement comporte également un volet culinaire, quel a été votre parti pris en la matière ?

    La partie culinaire était une demande de Sarah, chez Colette. Elle m’a demandé si nous pouvions proposer au Waterbar un menu colombien. J’ai donc fait appel au chef du Candelaria, qui est colombien, bien qu’il s’agisse d’un restaurant mexicain. Nous allons interpréter notre cuisine traditionnelle, constituée de plats plutôt riches servis en grande quantité, sous forme de tapas plus légères, qui correspondent mieux à un déjeuner chez Colette. Nous allons aussi servir le soda colombien typique, Colombiana, et des jus de fruits délicieux.

     

    Espérez-vous changer l’image générale que la plupart des gens ont retenue de la Colombie, encore très marquée par la violence, le trafic de drogue et la guerre ?

    Oui, car nous nous focalisons sur le positif et l’énergie des nouvelles générations. Une partie de mon équipe est constituée de Colombiens, et tous ont été enthousiastes à l’idée de ce projet. Nous sommes fiers de notre culture, car notre pays a tant souffert, alors qu’il est si beau, riche d’une grande diversité de paysages naturels, d’un artisanat magnifique, d’une hospitalité chaleureuse.

     

    Colette x Esteban Cortazar x Colombia, du 10 au 22 juillet, www.colette.fr.

     

     

  • À travers une sélection de pièces de design, d’accessoires, de produits artisanaux et même de bonbons typiques, le créateur colombien installé à Paris célèbre la créativité de son pays natal sous tous ses aspects. Pour l’occasion, il propose également une capsule inédite de sportswear et de robes façon danseuse de salsa, ultra colorées, à volants en Néoprène. À découvrir également au waterbar, un menu spécial confectionné par le chef du Candelaria.

     

    Numéro : Comment ce projet de collaboration autour de la Colombie est-il né ?

    Esteban Cortazar : Lorsque j’ai appris que 2017 était l’année France-Colombie, et que la France allait célébrer la culture colombienne, j’ai souhaité apporter ma contribution. Un soir, j’ai dîné à l’Élysée avec Emmanuel et Brigitte Macron, et nous avons tous les trois longuement parlé de ce que signifiait cet événement. Je suis colombien, j’habite en France, et j’ai ressenti une grande fierté lorsque le concept store Colette a commencé à vendre les vêtements de mon label. J’ai donc eu envie de faire bénéficier des artistes et artisans de cette même exposition. J’avais envie de partager ma chance et mon expérience avec des natifs de mon pays. J’ai intégré dans ce projet des personnes créatives de ma connaissance, et d’autres que j’ai découvertes à cette occasion. 

     

    Comment avez-vous composé le « menu » de cet événement ?

    J’ai eu envie d’explorer un horizon large en croisant l’artisanat et des créations plus pop, du design, des beaux livres. Pour entrer dans l’univers urbain de Colette, j’ai créé des tee-shirts, des hoodies et des casquettes dont les motifs graphiques explorent des thèmes de la culture colombienne, ou arborent des mots d’argot. Lorsqu’on pense à la musique colombienne, on a tendance à s’arrêter aux grands noms de la salsa. Même si cet aspect est important, je voulais offrir une vision plus pop et contemporaine, capable de résonner dans le monde entier. J’ai donc associé à mon événement le musicien J Balvin, qui est très célèbre : 17 millions de followers sur Instagram, des collaborations avec Justin Bieber, J Lo, Pharrell Williams… Il a donc créé un hoodie avec moi, et il proposera le 10 juillet, soir de l’inauguration de l’événement, une playlist exclusive. Car les talents sont multiples en Colombie, dans tous les domaines, et ce qui manque, c’est souvent la capacité à s’extraire de son contexte local pour s’adresser à un marché global. Enfin sur le volet culturel, je propose une sélection de livres d’art, notamment une édition limitée des éditions Assouline consacrée au peintre Botero.

     

    Votre événement comporte également un volet culinaire, quel a été votre parti pris en la matière ?

    La partie culinaire était une demande de Sarah, chez Colette. Elle m’a demandé si nous pouvions proposer au Waterbar un menu colombien. J’ai donc fait appel au chef du Candelaria, qui est colombien, bien qu’il s’agisse d’un restaurant mexicain. Nous allons interpréter notre cuisine traditionnelle, constituée de plats plutôt riches servis en grande quantité, sous forme de tapas plus légères, qui correspondent mieux à un déjeuner chez Colette. Nous allons aussi servir le soda colombien typique, Colombiana, et des jus de fruits délicieux.

     

    Espérez-vous changer l’image générale que la plupart des gens ont retenue de la Colombie, encore très marquée par la violence, le trafic de drogue et la guerre ?

    Oui, car nous nous focalisons sur le positif et l’énergie des nouvelles générations. Une partie de mon équipe est constituée de Colombiens, et tous ont été enthousiastes à l’idée de ce projet. Nous sommes fiers de notre culture, car notre pays a tant souffert, alors qu’il est si beau, riche d’une grande diversité de paysages naturels, d’un artisanat magnifique, d’une hospitalité chaleureuse.

     

    Colette x Esteban Cortazar x Colombia, du 10 au 22 juillet, www.colette.fr.

     

     

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