19 Mai

Splendeurs impériales : Chaumet s’expose à la Cité Interdite

 

La haute joaillerie française de Chaumet rencontre l’art chinois avec l’exposition Splendeurs impériales dans le Musée du Palais de la Cité Interdite à Pékin.

 

Par La rédaction

  • Diadème “Vertiges” de Scott Armstrong pour Chaumet, 2017. Or gris et or rouge, diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats. Collection Chaumet Paris.
    1/15
  • Détails de la ceinture dite “gothique” de l’Impératrice Marie-Louise, de François-Regnault Nitot,1813. Or, perles fines et onyx. Collection Chaumet Paris. Elle fut dessinée spécialement pour mettre en valeur le camée d’époque hellénistique représentant Apollon triomphant du serpent Python, cadeau de Pauline Borghèse à sa belle-sœur Marie-Louise.
    2/15
  • Ceinture dite “gothique” de l’Impératrice Marie-Louise, de François-Regnault Nitot, 1813. Or, perles fines et onyx. Collection Chaumet Paris. Cette ceinture souple alterne les symboles napoléoniens de l’abeille et de l’étoile.
    3/15
  • Montre et chaîne de la duchesse de Luynes, de Jean-Valentin Morel, mouvement Breguet, 1853-1854. Or, argent, rubis, jaspe sanguin, diamants, perles fines et émail. Collection Chaumet Paris. Élément d’une châtelaine aujourd’hui disparue, cette montre fut admirée à l’Exposition universelle de 1855. Elle associe subtilement les couleurs alors en vogue du jaspe sanguin tacheté de rouge et des rubis. Tandis que le revers est marqué du chiffre de sa destinataire surmonté d’une couronne ducale, le cadran est richement et minutieusement orné.
    4/15
  • Éventail pliant avec paysage. Empereur Daoguang, Dynastie des Qing. Bambou sculpté, ivoire teint. Pékin, Musée du Palais.
    5/15
  • Coiffe aux melons et papillons en plumes de martin-pêcheur. Dynastie des Qing. Pékin, Musée du Palais. Cet ornement de tête en demi-cercle, aussi appelé Toumian, se portait au sommet d’un ornement de cheveux, le Tianzi. Les motifs de melons et papillons suggèrent une vie de famille prospère et une descendance nombreuse. L’ensemble est animé par les plumes de martin-pêcheur aux couleurs vives.
    6/15
  • Ceinture dite “gothique” de l’Impératrice Marie-Louise, de François-Regnault Nitot, 1813. Or, perles fines et onyx. Collection Chaumet Paris. Cette ceinture dite “gothique” s’inspire de celles, descendant jusqu’au bas de la robe, portées par les femmes du Moyen Âge. Elle fut dessinée spécialement pour mettre en valeur le camée d’époque hellénistique offert par Pauline Borghèse à sa belle-sœur Marie-Louise.
    7/15
  • Boîte souvenir de la marquise de Lawoestine, de Marie-Étienne Nitot, joaillier, et Adrien Vachette, maître orfèvre, 1789. Or, écaille, camées coquilles, émail et gouache. Fondation Napoléon, Paris, donation Lapeyre. Plus ancienne création connue du fondateur de Chaumet, cette boîte conserve le souvenir d’un être aimé, la marquise de Lawoestine, représentée en miniature sur le couvercle. Il rattache les origines de la maison Chaumet à la Cour de Versailles et au règne de la reine Marie-Antoinette.
    8/15
  • Diadème dit Bessborough, de Marcel Chaumet, 1931. Platine et diamants. Chaumet Paris. Commandé pour Roberte de Neuflize Ponsonby, comtesse de Bessborough, qui s’était autrefois vu livrer sa corbeille de mariage par Chaumet, ce diadème fut dessiné à partir du diamant navette central. Il rythme la monture aux lignes courbes et pures de style Art déco.
    9/15
  • Épée consulaire dite “Épée du sacre” de Napoléon 1er, de Marie-Étienne Nitot, joaillier, Nicolas-Noël Boutet, armurier, et Jean-Baptiste-Claude Odiot, orfèvre, 1802. Or, jaspe sanguin, pierres d'inscrustation, écaille, acier et cuir. Portée par Napoléon 1er le jour de son sacre, elle est ici présentée devant la toile “L’Empereur Napoléon 1er en costume de sacre” de François Gérard (1806).
    10/15
  • 11/15
  • 12/15
  • Collier de perles à deux rangs Début du 19e siècle. Argent sur or, diamants et perles. Chaumet Paris. Ce collier à double rang de perles et sept perles poires détachables a appartenu à Auguste-Amélie de Bavière, épouse du prince Eugène de Beauharnais, fils de l’Impératrice Joséphine. La petite-fille de l’Impératrice, Joséphine reine de Suède, épouse d’Oscar 1er, en héritera.
    13/15
  • Broche “roseau”, de Joseph Chaumet, vers 1893. Or et diamants. Collection privée de Son Altesse Royale la Princesse de Hanovre. Graphique et gracile, le roseau est l’une des plantes favorites des dessinateurs de Chaumet. Sa dimension et ses mouvements de feuilles font du devant de corsage un chef-d’œuvre du naturalisme fin de siècle.
    14/15
  • Clip “colibri en vol”, de Béatrice de Plinval et Pierre Sterlé pour Chaumet, 1977. Or sablé, diamants et lapis-lazuli. Chaumet Paris. Joaillier précurseur et inclassable, Pierre Sterlé fut un grand créateur dans les années 1960 et 1970, qui insuffla de nouvelles inspirations à la créativité de Chaumet. Son sens du mouvement et des courbes se retrouve dans la dynamique du vol de ce petit colibri.
    15/15
1/15
  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

  • C’est au sein de la Cité impériale à Pékin, palais du XVe siècle ayant accueilli plusieurs dynasties d’empereurs classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Chaumet expose plus de deux siècles de créations joaillières.

     

    Des boîtes souvenirs de la marquise de Lawoestime aux parures de l’impératrice Joséphine jusqu’au diadème du XXIe siècle créé par un étudiant de la Central Saint Martins School, la maison Chaumet réunit 300 œuvres, bijoux, tableaux, dessins et objets d’art provenant de collections prestigieuses ou prêtés par de grands musées comme le Louvre, le château de Fontainebleau ou le Victoria & Albert Museum.

     

    En partenariat avec le Musée du Palais de la Cité Interdite, Chaumet instaure un dialogue entre ces créations, fruits d’un artisanat d’exception et témoin d’un art de vivre à la française, avec les plus belles œuvres de la collection impériale, et explore ainsi le lien unique construit autour d’une culture commune de l’excellence.

     

    L’exposition s’achève sur la présentation du diadème du XXIe siècle conçu par Scott Armstrong, jeune étudiant en bachelor of Arts Jewellry Design de la Central Saint Martins School à la suite d’un concours organisé par la maison Chaumet au sein de la prestigieuse école.

    Baptisée “Vertiges”, cette pièce toute en légèreté s’inspire de la tradition naturaliste de Chaumet ainsi que des jardins à la française. Géométrique et asymétrique, serti de diamants baguettes, carrés et brillants, tourmalines vertes et grenats, ce diadème associe haute tradition joaillière et design avant-gardiste.

NuméroNews