07 Février

D-Murrine : les bijoux Dior inspirés des œuvres de Niki de Saint Phalle

 

En septembre dernier, Maria Grazia Chiuri présentait une collection printemps-été 2018 influencée par le style vestimentaire sixties de l’artiste Niki de Saint Phalle. Aujourd’hui, Dior dévoile une collection de bijoux inspirée de ses œuvres.

Par Léa Zetlaoui

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  • Colorées et démesurées, parfois troublantes, les sculptures de Niki de Saint Phalle eurent un impact important sur la position de la femme dans l’art. Difficilement identifiable à ses débuts en tant qu’artiste à part entière, elle réussit peu à peu à se faire respecter jusqu’à devenir l’une des artistes femmes les plus célèbres de l’histoire du XXe siècle.

     

    Passionnée d’art et engagée auprès des artistes femmes, c’est souvent à travers ce prisme que Maria Grazia Chiuri envisage ses collections pour la maison Dior. Après Georgia O’Keeffe pour la collection croisière 2018, la directrice artistique choisit Niki de Saint Phalle pour la collection printemps-été 2018. Muse et égérie de Marc Bohan, à la tête du studio Dior de 1960 à 1988, Niki de Saint Phalle et son élégante excentricité nourrissaient régulièrement les créations Dior de l’époque.

     

    Outre les silhouettes sixties, Maria Grazia Chiuri imagine, pour la collection Dior printemps-été 2018, D-Murrine, une ligne de bijoux inspirée des œuvres de Niki de Saint Phalle. Des perles rondes en verre de Murano reprenant les couleurs des sculptures de l’artiste française viennent orner des bagues, des colliers, des bracelets et des boucles d’oreilles. Associées à l’abeille, au huit ou au trèfle, des symboles de la maison Dior confectionnés en Allemagne dans un atelier choisi par M. Dior en 1955, ces perles illuminent la collection au style androgyne et éminemment parisien imaginée par Maria Grazia Chiuri .

  • Colorées et démesurées, parfois troublantes, les sculptures de Niki de Saint Phalle eurent un impact important sur la position de la femme dans l’art. Difficilement identifiable à ses débuts en tant qu’artiste à part entière, elle réussit peu à peu à se faire respecter jusqu’à devenir l’une des artistes femmes les plus célèbres de l’histoire du XXe siècle.

     

    Passionnée d’art et engagée auprès des artistes femmes, c’est souvent à travers ce prisme que Maria Grazia Chiuri envisage ses collections pour la maison Dior. Après Georgia O’Keeffe pour la collection croisière 2018, la directrice artistique choisit Niki de Saint Phalle pour la collection printemps-été 2018. Muse et égérie de Marc Bohan, à la tête du studio Dior de 1960 à 1988, Niki de Saint Phalle et son élégante excentricité nourrissaient régulièrement les créations Dior de l’époque.

     

    Outre les silhouettes sixties, Maria Grazia Chiuri imagine, pour la collection Dior printemps-été 2018, D-Murrine, une ligne de bijoux inspirée des œuvres de Niki de Saint Phalle. Des perles rondes en verre de Murano reprenant les couleurs des sculptures de l’artiste française viennent orner des bagues, des colliers, des bracelets et des boucles d’oreilles. Associées à l’abeille, au huit ou au trèfle, des symboles de la maison Dior confectionnés en Allemagne dans un atelier choisi par M. Dior en 1955, ces perles illuminent la collection au style androgyne et éminemment parisien imaginée par Maria Grazia Chiuri .

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    Passionnée d’art et engagée auprès des artistes femmes, c’est souvent à travers ce prisme que Maria Grazia Chiuri envisage ses collections pour la maison Dior. Après Georgia O’Keeffe pour la collection croisière 2018, la directrice artistique choisit Niki de Saint Phalle pour la collection printemps-été 2018. Muse et égérie de Marc Bohan, à la tête du studio Dior de 1960 à 1988, Niki de Saint Phalle et son élégante excentricité nourrissaient régulièrement les créations Dior de l’époque.

     

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    Passionnée d’art et engagée auprès des artistes femmes, c’est souvent à travers ce prisme que Maria Grazia Chiuri envisage ses collections pour la maison Dior. Après Georgia O’Keeffe pour la collection croisière 2018, la directrice artistique choisit Niki de Saint Phalle pour la collection printemps-été 2018. Muse et égérie de Marc Bohan, à la tête du studio Dior de 1960 à 1988, Niki de Saint Phalle et son élégante excentricité nourrissaient régulièrement les créations Dior de l’époque.

     

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