05 Janvier

Entre humour et gravité, Sophie Calle réenchante le musée de la Chasse

 

À travers des œuvres intimes et autobiographiques, Sophie Calle signe, jusqu’au 11 février, une exposition au musée de la Chasse et de la Nature, qui efface les frontières entre l’art et la vie.

Par Marthe Rousseau

  • Sophie Calle, de la série “Histoires vraies”. © Musée de la Chasse et de la Nature – Sophie Calle/ADAGP – Cliché : Béatrice Hatala.
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  • Serena Carone, “Vierge de la patience” (1997). Pâte à bois et matériaux divers. © Musée de la Chasse et de la Nature – Serena Carone/ADAGP – Cliché : Béatrice Hatala.
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  • “Quand mon père est tombé malade, je suis tombée malade. J’ai fait un zona et un infarctus. Comme si je voulais contraindre le médecin à prendre une dernière fois soin de sa fille, ou bien l’accompagner dans l’épreuve, épouser sa maladie, tout en me dérobant, à la faveur de cette excuse imparable, à la vision déchirante de ce père désormais diminué. Résumons. Zona : relâchement des défenses immunitaires. Infarctus : mort d’une partie du coeur. À la différence des infarctus dits douloureux, le mien fut silencieux. J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie.”. Sophie Calle, “Infarctus silencieux”/“Silent Heart Attack” (2017). Photographie couleur, texte et cadres en bois. Text : 50 x 50 cm. Photo : 76,5 x 76,5 cm. © Sophie Calle/ADAGP, Paris, 2017 Courtesy Perrotin.
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  • “Fabio l’a embrassé. Camille lui a murmuré à l’oreille sa chanson “She Was”. Florence l’a caressé. Anne l’a endormi. Il est mort. Maurice a creusé un trou dans le jardin. J’ai installé Souris dans un petit cercueil en bois blanc qui servait de modèle aux représentants de commerce avant l’usage de la photographie. Trop petit. Ses pattes de derrière dépassaient. Yves l’a enterré. Serena a planté des jonquilles autour de la tombe. J’ai reçu un message sur mon téléphone : Sophie, je suis désolé pour ton chat. Peux-tu dire à Camille de rapporter des légumes notamment poireaux et navets si elle en trouve ? Je t’embrasse.”. Sophie Calle, “Souris” (2017). © Sophie Calle/ADAGP, Paris 2017 Courtesy Perrotin.
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  • La sculpture est accompagnée d’un texte de Sophie Calle intitulé “Mes morts” et entourée d’animaux naturalisés de sa collection particulière. Serena Carone, “Deuil pour deuil” (2017). Faïence émaillée. © Musée de la Chasse et de la Nature – Serena Carone/ADAGP – Cliché : Béatrice Hatala.
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  • Serena Carone, “Cent chauves-souris” (2012). © Musée de la Chasse et de la Nature – Serena Carone/ADAGP – Cliché : Béatrice Hatala.
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  • Sophie Calle, “Fathers”, Série (2017). © Sophie Calle/ADAGP.
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  • Serena Carone, “Pleureuse” (2012). Faïence émaillée. © Musée de la Chasse et de la Nature – Serena Carone/ADAGP – Cliché : Béatrice Hatala.
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  • Sophie Calle, de la série “Histoires vraies”. © Musée de la Chasse et de la Nature – Sophie Calle/ADAGP – Cliché : Béatrice Hatala.
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  • Serena Carone, “Mon amie” (2016). Faïence émaillée. © Musée de la Chasse et de la Nature – Serena Carone/ADAGP – Cliché : Béatrice Hatala.
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  • Portraits de délinquants fichés, utilisés comme cibles pour l’entrainement des policiers du commissariat de la ville de M., Etats-Unis. Sophie Calle, “Dommages collatéraux. Cœur de cible” (1990-2003). 10 photographies couleurs, verre sablé, 79,5 x 50,5 cm. © Musée de la Chasse et de la Nature – Sophie Calle/ADAGP – Cliché : Béatrice Hatala.
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  • Portraits de délinquants fichés, utilisés comme cibles pour l'entraînement des policiers du commissariat de la ville de M., Etats-Unis. Sophie Calle, “Dommages collatéraux. Cœur de cible” (1990-2003). © Sophie Calle/ADAGP, Paris 2017, Courtesy Perrotin.
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  • Des accès ont été aménagés au-dessus et au-dessous des autoroutes pour permettre aux animaux de les franchir. Des caméras à déclenchement automatique contrôlent leurs migrations. Sophie Calle, “Liberté surveillée” (2014). © Sophie Calle/ADAGP, Paris 2017, Courtesy Perrotin.
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  • Catalogue des qualités principalement recherchées chez la femme par des individus de sexe masculin, à travers une sélection de petites annonces de rencontre publiées dans “Le Chasseur français” entre 1895 et 2010. À partir de 1990, des annonces du “Nouvel Observateur” puis de Meetic viennent enrichir la liste. L’étude se conclut par des messages empruntés à l’application de réseautage Tinder. Sophie Calle, “Le chasseur français“ (2017-10-18). 12 textes sérigraphiés, 67 x 81 cm. © Musée de la Chasse et de la Nature, Sophie Calle/ADAGP, 2017 – Cliché : Béatrice Hatala.
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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

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    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

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    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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    Sophie Calle investit le musée de la Chasse et de la Nature avec Beau Doublé, Monsieur le Marquis !, une exposition qui permet de redécouvrir certaines œuvres de l’artiste et en révèle d’autres conçues spécialement pour l’occasion, en collaboration avec son amie sculptrice Serena Carone. Comme à son habitude, Sophie Calle marque son territoire avec des œuvres oscillant entre autobiographie et fiction et invite ainsi le visiteur à retracer le fil de son expérience intime.

     

    Connue pour son parcours atypique et son art inclassable, Sophie Calle semble avoir vécu plusieurs vies. Aventurière, elle voyagea pendant sept ans à travers le monde, milita en faveur du prolétariat et du féminisme et travailla même comme strip-teaseuse. C’est sa curiosité sans bornes pour la vie et les gens qui, par hasard, l’amena à la création artistique. Qu’elle suive et photographie des inconnus dans la rue, des dormeurs ou bien des gens qui voient la mer pour la première fois, Sophie Calle révèle avec malice les rituels de chacun.

     

     

     

    “Je raconte des histoires.” Sophie Calle

     

     

     

    Au rez-de-chaussée de l’exposition Beau Doublé, Monsieur le Marquis ! , l’artiste rend hommage à ses proches disparus, comme son chat Souris. Le tombeau réalisé par Serena Carone constitue l’une des pièces les plus impressionnantes de l’exposition. Sophie Calle y est représentée entourée d’animaux empaillés, dont chacun dépeint un de ses proches disparus : un paon, un tigre, une girafe, une chouette… L’hommage le plus touchant est celui consacré à son père, Bob Calle, mort en 2015, cancérologue et grand collectionneur d’art contemporain, mais surtout le “premier spectateur” de toutes ses expositions. Comme à son habitude, Sophie Calle joue avec les mots et les images. Dans l’œuvre Infarctus silencieux, l’artiste raconte la peur de voir son père disparaître : “J’étais menacée de mutisme par la perte imminente de ce regard qui avait guidé ma vie”, peut-on lire sous la photo d’un bélier aveuglé par ses propres cornes. Cette partie de l’exposition consacrée au deuil est aussi une façon de surmonter cette épreuve avec le public, qu’elle interroge dans un livre mis à disposition et que chacun peut compléter. Sa question : “Que faites-vous de vos morts ?

     

    Au premier étage, l’ambiance est plus détendue. Des textes autobiographiques de Sophie Calle issus des livres Histoires vraies sont dispersés dans la collection permanente tel un jeu de piste. L’artiste y raconte des anecdotes, des souvenirs vécus, à la manière d’un journal intime, plaçant le spectateur à la limite du voyeurisme. Au deuxième étage, Sophie Calle s’attache aux annonces de recherches amoureuses parues dans le magazine Le Chasseur français depuis le début du XXe siècle. Le visiteur découvre avec espièglerie les critères de beauté des hommes en quête de la femme idéale. La série de photos À l’espère révèle des endroits abandonnés qui font écho à des messages employant le vocabulaire du monde animal sélectionnés par Sophie Calle, où des hommes sont à la recherche d’une femme croisée dans les transports et dont ils sont tombés sous le charme. 

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